dimanche, 24 avril 2011

La Belgique, telle qu'elle est, et telle que l'on voudrait qu'elle soit

LA CONSTITUTION COORDONNEE.

  TITRE I. - DE LA BELGIQUE FEDERALE, DE SES COMPOSANTES ET DE SON TERRITOIRE.

  Article 1. La Belgique est un Etat fédéral qui se compose des communautés et des régions.

  Art. 2. La Belgique comprend trois communautés : la Communauté française, la Communauté flamande et la Communauté germanophone.

  Art. 3. La Belgique comprend trois régions : la Région wallonne, la Région flamande et la Région bruxelloise.

http://www.pstv.be/permalink/17864/bruxelles-quel-statut-...

lundi, 18 avril 2011

Démocratie virtuelle ?

Edition du 18 Avril 2011

De la démocratie à l´illusion démocratique

Cela va faire bientôt un an que le pays vit sans gouvernement « normal ».
Un an que le président de l’Open VLD, Alexander De Croo, suite à des calculs plus partisans que politiques, a débranché l’équipe Leterme du secteur.
Un an que le pays vit, d’ultimatums en semaines cruciales, de rencontres décisives en contacts de la dernière chance, de médiateurs en négociateurs, de ruptures en nouvelles ruptures.
Un an que tout le monde dit que cela ne peut plus durer, et pourtant un an que ça dure, et d’ailleurs on se dit que cela pourrait bien encore durer.
Et puis cette extraordinaire impression, dans l’opinion, qu’au fond tout le monde s’en fout…

Il ne faut pas rejeter la faute de ce bazar sur le pauvre De Croo fils.
On peut certes soupçonner qu’il ne s’attendait pas à cela en avril 2010, mais la crise n’est pas le fait d’une imprudence politique.
Elle n’est que la cristallisation d’un état de fait que personne ne voulait voir à l’époque, et que personne ne veut toujours voir aujourd’hui : le pays ne peut pas continuer à fonctionner dans l’état actuel de ses structures politiques.
Et se mettre dans les tranchées, comme le propose mâlement Philippe Moureaux, ne changera rien.
Ni en mal certes, mais ni en bien non plus.
 
La seule chose qui ait vraiment changé, en un an, est la notion d’affaires « courantes ».
Cette horreur dont les constitutionnalistes se pinçaient le nez il n’y a pas encore si longtemps est devenu un mode de gouvernement, qui permet de faire des budgets, des plans pluriannuels et même d’entamer des opérations de guerre à l’étranger.
Il y a peut-être encore une chose qu’un gouvernement ne puisse pas faire en affaires courantes, c’est vendre des armes à l’étranger, comme vient de l’indiquer l’annulation par le Conseil d’Etat de licences wallonnes.
Mais les faits incriminés remontent, il est vrai, à si loin, que cette annulation ne fait qu’ajouter une œuvre surréaliste aux cimaises d’un musée regorgeant déjà de trésors de ce type.
 
Et le fait que Leterme « AC » décide, et même décide plus que lorsqu’il était aux commandes de manière tout à fait normale, n’est pas pour rien dans l’illusion qu’au fond, tout va bien, et que cela pourrait continuer indéfiniment.
Cela s’est d’ailleurs déjà vu dans ce pays avec le cas de l’Agglomération de Bruxelles, créée par la réforme constitutionnelle de 1970-71, liquidée par celle de 1988-89 et dont les membres, élus une seule fois en 1971, restèrent benoîtement en place jusqu’à la fin.
Certes, on était à un autre niveau de pouvoir, mais…
 
Mais on est bien, en un an, passé de la démocratie à l’illusion démocratique.
Le Parlement, élu voici onze mois, peut travailler normalement.
Des responsables politiques, généralement de très haut niveau, s’acharnent à concilier l’inconciliable et à rapprocher les points de vue de tout le monde.
Et en attendant, un gouvernement « provisoire » gouverne et applique des politiques qui seraient plus ou moins les mêmes s’il était tout à fait légitime.
Le hic, c’est que le Parlement peut certes contrôler, mais a perdu tout pouvoir réel de sanction : tant qu’il n’a pas de successeur, Leterme AC ne peut que rester en place.
Les parlementaires peuvent certes exercer leur droit d’initiative, mais, alors que leur marge de manœuvre est déjà réduite en temps réel, quand les institutions fonctionnement normalement et qu’ils sont donc soumis aux lois des majorités constituées (ce qu’on appelle péjorativement la particratie), ils sont cette fois-ci totalement pied et poings liés puisque toute proposition un peu importante devra attendre l’accord de majorité à
 venir.
Et certes, les gouvernements régionaux, comme les villes et communes, continuent à fonctionner, puisqu’ils sont en dehors de la crise politique et que le problème de leur légitimité institutionnelle ne se pose pas.
Mais cela n’enlève rien au déficit démocratique actuel.
 
Exécutif insanctionnable, Parlement en chômage technique…
Restent les multiples négociateurs d’une future majorité, quelle que soit leur dénomination du moment.
Eux aussi contribuent à structurer l’illusion démocratique, par la normalité qu’ils continuent à conférer, envers et contre tout, à leurs missions de rapprochement.
Or ces missions n’ont rien de normal, si l’on veut bien considérer que le but est de constituer un gouvernement qui gouverne.
En n’excluant personne dans les forces démocratiques, en discutant avec tout le monde, on empêche la démocratie de fonctionner, puisqu’une démocratie, c’est une majorité et une opposition, une partie de l’opinion satisfaite et l’autre mécontente, avec une remise périodique à zéro des compteurs qu’on appelle l’élection.
En cherchant à mettre tout le monde d’accord, on torpille le mécanisme et on vide même les élections de sens : si on reconvoquait l’électeur, on obtiendrait grosso modo le même résultat, puisque le citoyen devra se prononcer sur des formations politiques qui, cette dernière année, ont toutes fait plus ou moins la même chose, et entre lesquelles il est impossible de trancher sur base de critères différents de ce qu’ils étaient en juin 2010…
 
On n’en sortira donc pas sans rupture de fronts, le front flamand, le front francophone.
Ce dont les partis ne veulent pas, chacun craignant d’être la principale victime d’un tel choix qui, pourtant, rétablirait le vrai fonctionnement démocratique en enterrant l’illusion de la démocratie.
En refusant cela, les partis politiques belges, aujourd’hui, entrent dans le déni de démocratie.
 
Fabrice Jacquemart

www.6com.be

 

Démocratie virtuelle ?

vendredi, 15 avril 2011

ça c'est du sport . . .

Le Conseil d’Administration et le staff de l’A.F.S.T.B. vous souhaitent un Joyeux Noël et vous présentent leurs meilleurs voeux pour l’année 2011.
 
Le secrétariat sera fermé du 23 décembre 2010 au 2 décembre 2011 inclus.
 
 

 

Travailler un mois par an . . .

vendredi, 25 mars 2011

Je cherche un boeuf pour m'éclater !

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Je cherche un boeuf pour m'éclater !

mercredi, 16 mars 2011

Histoire d’eau

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Histoire d’eau
LIEGE 1939, SON ANNEE INTERNATIONALE DE L’EAU
Un HYMNE A LA MEUSE
QUAND LIEGE EXPOSE SON AVENIR

L’EAU : L’OR BLEU ET LES DROITS DE L’HOMME
L’eau dans ses techniques et sa modernité comme outil et facteur économique.
C’est aussi la découverte d’un élément naturel qui régit toute notre vie.
L’eau c’est vital et cet enjeu planétaire débouche sur des systèmes de privatisation.
L’accès à l’eau fait partie intégrante des droits de l’homme.
L’exposition qui est présentée à l’Espace de Wallonie enrichit son présent d’un regard sur le passé.

Un passé riche d’avenir
Retracer ce que fut l’exposition internationale de l’eau de 1939, c’est à la fois évoquer le côté féerique d’une fête grandiose, la découverte de technologies de pointe, la mise en place d’un consensus politique et économique pour le développement de la Wallonie et du bassin liégeois.
Nous le devons à l’impact du mouvement wallon, de personnalités telles que Fernand Dehousse, Georges Truffaut qui ont lancé le «Grand Liège», association qui est toujours bien là pour permettre de comprendre et d’agir sur notre présent en associant les forces vives de la région autour de débats de fonds excluant les querelles stériles.

Liège danse sur un volcan.
Dans un contexte historique très anxiogène, la seconde guerre mondiale était à nos portes, les liégeois ont osé faire le pari de l’intelligence et de la démocratie.
Les Palais de chaque pays représentaient leur force économique mais aussi politique.
Face à face le palais allemand et les palais français se toisaient d’une rive à l’autre.
Liège danse sur un volcan écrira plus tard le journaliste René Lieutenant attaché de presse de l’exposition.
Relatant avec humour que l’invasion de l’Albanie par Mussolini avait eu pour impact sur l’expo liégeoise, de transformer le palais albanais en palais d’accueil pour les VIP de l’époque . . .
Un téléférique sur 1,5 kilomètre donnait une vision grandiose de l’exposition de 1939.
Une Meuse de 180 mètres de large, et d’une longueur de 2 kilomètres constituait le socle de cette exposition.
Georges Truffaut évoquera «la conjonction d’une démocratie avec un projet de développement économique».
Le Corbusier honore Liège par ses plans de palais . . .
Les jeunes architectes liégeois du groupe l’Equerre façonnent l’exposition.
Se réunissent des terrils, un fleuve et des hommes autour d’une Région.

Cette exposition est la résultante d’une association large impliquant la Région Wallonne, l’Institut d’Histoire Ouvrière Economique et Sociale de Seraing, l’Institut Liégeois d’Histoire Sociale, les ASBL «le Vieux Liège» et «SOS mémoire de Liège».

Espace Wallonie, îlot Saint Michel, bas de la rue Haute Sauvenière.
Cette exposition relie le passé au présent et pose les jalons de notre avenir économique.
Rétrospective de l'exposition internationale de l'eau organisée à Liège en 1939.
Visible du lundi au vendredi dans le cadre des heures d’ouverture de l’Espace Wallonie, de 9 à 12H et de 13H30 à 16H30.

Le samedi, de 9 à 13h.
Jusqu'au 26 mars.

Jean Pierre Keimeul
documentaliste au SPW coordinateur de l’exposition

mardi, 15 mars 2011

Liège, s . . .

Liège, sa grande g . . .

Liège, son grand c . . .

Liège, son grand b . . . ?

Liège, son petit, rikiki, b . . .

 

lundi, 14 mars 2011

Changerions nous d'avis ?

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Changerions nous d'avis ?

mercredi, 09 mars 2011

LA CITE 45 ANNEES DE COMBAT QUOTIDIEN . . .

Ce que l’on appelait l’organe de la démocratie chrétienne pour cataloguer le quotidien "La Cité" et ce qui sera ensuite un hebdomadaire tabloïd fait partie de la grande histoire de la presse belge.

Cela nous plonge ou nous replonge à une époque où au sein de la presse s’exerçait un pluralisme d’opinion.

Une réalité que les moins de 30 ans n’ont pas l’occasion d’apprécier.

Il ne s’agit pas d’un bouquin destiné aux journalistes nostalgiques et retraités…

Un ouvrage pour étudiants en communication et journalisme ?

Sans aucun doute mais il y a davantage.

Il y a une âme dans ce bouquin.

C’est certes analytique mais aussi "vivant".

C’est l’histoire d’hommes et de femmes qui ont participé à cette aventure.

Journalistes, typographes, syndicalistes, intellectuels, et lecteurs pour qui leur "gazette", leur "canard", leur "Cité" représentait un outil de décodage de la société, un vrai petit bonheur de lecture . . .

Nous sommes loin de tout cela, nous avons hérité d’une presse formatée à l’aune des grands groupes qui pratiqueront toujours un marketing débile à coup de supplément accrocheurs, jouant la ligne bobo ou la ligne people.

Le fast food du journalisme est à la une.

Les plumes du papier collé, ont pris le pas, grignotement par grignotement sur les plumes incisives, ironiques, outrancières, subjectives de droite et de gauche mais la presse respirait.

Certains ont glosé prévoyant la mort des idéologies, nous en sommes arrivés à la paupérisation des idées via la pensée unique.

Une forme d’idéologie.

Jean Gol au top de sa forme ultra libérale ricanait cyniquement vis-à-vis d’une presse de gauche assistée par l’aide à la presse, même si il convenait que les montants en étaient dérisoires.

Mais surtout estimait que la seule presse digne de ce nom devrait être dominante.

 Nous y sommes, phénomène d’une réalité aussi visible en presse écrite qu’en médias télévisés.

La différence est devenue un pêché de marketing, l’imbécillité a droit de cité . . .

L’audimat constitue un test impitoyable davantage encore du côté de la télévision que du côté des journaux.

Mais la pub fait la loi.

La gauche n’a jamais réussi à constituer une régie publicitaire forte, même si des tentatives en coulisses ont été faites entre la Cité, la Wallonie et le Drapeau Rouge

Evidemment, il y aura toujours quelque part, des articles de fonds, des journalistes qui refusent de se soumettre à la dictature d’une info courte et aseptisée.

Mais cela revient aujourd’hui à constater un fossé de plus en plus grand entre ceux et celles qui sont informés et acteurs de leurs lectures donc de leur choix de société et ceux qui doivent se contenter d’une désinformation en habit de paillettes,joyeusement bercés par le chloroforme médiatique.

Nous avons commencé l’année avec 2 heures de retransmission consacrés à miss Belgique sur RTL.

La miss est flamande, les deux dauphines sont wallonnes.

Le feuilleton s’et enrichi d’une nouvelle querelle communautaire. Dérisoire et loufoque.

Que fait la presse écrite ?

Elle copie par des mots les médias télévisés mais est en retard de verbe dans ses colonnes . . .

Mais les lecteurs sont-ils si dupes du système ?

Comme le souligne Jean Jacques Jespers dans la postface de l’ouvrage. " Chaque années, la presse francophone perd en moyenne 30.000 lecteurs " . . .

Jean Pierre Keimeul

 

LA CITE 45 ANNEES DE COMBAT QUOTIDIEN est édité par le CARHOP et le CRISP.

Marie Thérèse Coenen, Jean François Dumont, Jean Heinen, Luc Roussel, Paul Wynants.

22 euros

vendredi, 04 mars 2011

Oligarchie ?

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OLIGARCHIE !

jeudi, 03 mars 2011

Comment allons nous procéder pour éviter un scénario semblable aux scénari grec, portugais, italien, espagnol ?

Texte rédigé le 2 juin 2010.

Devait être prononcé en assemblée générale de la section de Liège du Parti Socialite, le jeudi 3 juin à l'occasion de la présentation des candidats de l'Union Socialiste Communale aux élections fédérales.

A cette occasion Marie-Claire, candidate et grande-prêtresse de la cérémonie osa : " On ne peut pas laisser à d'autres, le choix de nos mandataires ! "

Pour des raisons d'opportunité, il ne sera prononcé que le mardi 7 décembre suivant.

"Le Parti Socialiste, notre Parti a atteint à l'occasion de ces élections fédérales un sommet d'autocratie.

41% des 236 affiliés de la section de Liège qui se sont déplacés pour élire notre président de section, ont manifesté leur volonté de changement.

Malgré cela, selon La Cité Ardente, journal d'information de notre section, le Comité en accord avec le président de l'USC, non élu démocratiquement, invite l'ensemble des affiliés de l'USC afin de nous présenter les candidats de l'USC aux élections fédérales.

Aucun appel aux affiliés ou aux militants pour être candidat n'a été lancé.

La liste des candidats a été établie sans aucune concertation des affiliés, des militants.

Le programme électoral a été établi sans aucune concertation des affiliés, des militants.

Le 29 mars 2007, le PS, le MR, le Cdh et Ecolo ont signé un accord liant toute modification de BHV à l'élargissement de Bruxelles.

Cet accord sera-t-il respecté par le PS ?

Nous vivons une régression sociale depuis de nombreuses années.

La dette publique continue de croître.

Comment allons nous procéder pour éviter un scénario semblable aux scénari grec, portugais, italien, espagnol ? "

jeudi, 17 février 2011

Nous sommes Champions !

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Nous sommes Champions !

mercredi, 16 février 2011

Déni démocratique et serpillière humide . . .

"La question que je voudrais poser, la question qu’on se pose tous c’est : qui êtes vous ? [...]

Je n’avais jamais entendu parler de vous, personne en Europe n’avait jamais entendu parler de vous. [...]

Vous venez de Belgique, qui est plutôt un non-pays. [...]

Je ne veux pas être impoli, mais vraiment, vous avez le charisme d'une serpillière humide et l'apparence d'un petit employé de banque [...]

Je sens que vous êtes compétent, capable et dangereux. [...]

Je n’ai pas de doute sur le fait que vous avez l’intention d’assassiner froidement la démocratie européenne et de toutes les nations européennes." [...]


http://www.youtube.com/watch?v=7V0GT6y28oI

Cet euro-député a évoqué le déni démocratique.

De nombreux médias ont focalisé uniquement l'attention sur "le charisme d'une serpillière humide".

dimanche, 06 février 2011

Projet d'accord interprofessionnel.

Législation sociale, contrat de travail, contrat d'emploi, statut.

Mélangeons le tout, agitons énergiquement.

Confusion organisée.

Instauration du chômage économique des employés.

Diminution du coût du travail pour l'employeur.

Résultat : régression sociale.

Qui va payer le chômage économique des employés ?

La collectivité ?

Projet d'accord interprofessionnel ? ? ?

samedi, 05 février 2011

C'est bien fait. Na !

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La Raison
n°558
février 2011

Sacrifice et Islam

Source AFP
16 novembre 2010

«Plus d'un millier de bouchers amateurs turcs ont fait un passage à l'hôpital mardi après s'être blessés en tentant d'égorger un animal à l'occasion de la fête musulmane du Sacrifice, ou Aid-el-Adha, a rapporté l'agence de presse Anatolie.

Quelques 1.192 sacrificateurs improvisés ont été soignés dans les hôpitaux d'une vingtaine de provinces turques, la plupart pour des coupures aux mains ou aux jambes, en dépit des encouragements des autorités à recourir à des sacrificateurs professionnels, a indiqué Anatolie.

La fête du Sacrifice donne lieu chaque année en Turquie à des scènes "sanglantes" : avec des images de sacrifices de moutons et de taureaux dans la boue, aux abords des grandes métropoles, ou à des courses-poursuites entre des bêtes terrifiées destinées à l'abattage et des bouchers improvisés.

Cette année, l'importation de bovins de souche Angus, particulièrement irascibles et toniques, a été pointée du doigt par plusieurs sacrificateurs malheureux comme la cause de leurs accidents.»

C'est bien fait. Na !

vendredi, 04 février 2011

Sécurité du rail

http://www.rtc.be/emissions/focus/1441958-focus-linda-musin

Rapporteur  de la Commission du rail

jeudi, 20 janvier 2011

. . . machine à fabriquer de la misère !

échos logiques
mars 2010
n°3

extraits


Le plan d'accompagnement des chômeurs a pour effet de suspendre ou exclure de plus en plus de demandeurs d'emploi de leur droit aux allocations de chômage.

Tous les jours la Belgique perd quotidiennement une moyenne de 350 emplois et le rapport est en moyenne d'une offre pour 25 demandeurs d'emploi, il s'avère définitivement comme indécent d'exclure celles et ceux qui ne fournissent pas un flot continu de preuves de recherche d'emploi ... inutiles !

Une étude ULB/KUL prouve d'ailleurs que ces sanctions frappent essentiellement les travailleurs les plus fragilisés (familles-monoparentales, travailleurs les moins qualifiés, personnes illettrées ou souffrant de problèmes de santé).

Seuls 38 % des sanctionnés se retournent vers leur CPAS.

Qui devient ainsi le Mistercash communal d'une politique antisociale du Fédéral !
On comprend que nombre des 62 % restants se retrouvent carrémént sans rien.

Bel exemple à la fois de transfert des coûts vers un autre niveau de pouvoir, et véritable machine à fabriquer de la misère !

Guy Krettels

jeudi, 13 janvier 2011

2011 Terra Incognita . . .

2011 Terra Incognita . . .

 Notre absence de gouvernement tient du record politique européen, nous vivons en affaires courantes mais après les soldes de janvier viendront quelques piqûres taxatives.

Pauvre B ?

Belgique terre de surréalisme ?

Belgique c’est fini . . .

Je me sens atteint d’une lassitude ironique et d’une volonté wallonne d’exister.

Je suis très conscient que notre terre de luttes sociales, de terreau multiculturel manque cruellement d’hommes d’Etats.

Je trouve nos médias dérisoires, imbibés de leur manque de courage, d’audace et d’esprit d’analyse osant nous ouvrir les yeux de la réalité.

Il n’y a malheureusement pas d’Antigone rédacteur en chef . . .

Le bonnet d’âne du cabotin collabo, je l’attribue à Sud Presse et au journal "Le Soir" qui a fait de Bart De Wever "l’homme de l’année".

Jean-Pierre Keimeul

 

jeudi, 06 janvier 2011

Une politologue !

Journal Télévisé de la RTBF.

Une apparition ?

Non !

Une politologue !

Le service public va enfin nous expliquer ce qui se passe !

 

lundi, 13 décembre 2010

C´était une petite grève . . .

C´était une petite grève . . .

www.6com.be
 
EDITO
13 décembre 2010
 
La RTBF-Liège était, jeudi dernier, en grève.

Une brève grève, mais qui symbolise sans doute à elle seule plusieurs régressions : celle du service public; celle de la RTBF dans les régions; celle de l’information.

Service public.

Comme tous les autres outils de l’Etat (au sens de l’ensemble des institutions, quel qu’en soit le niveau de compétence), le service public d’information a perdu, chaque année, beaucoup de plumes au fil des coupes claires dans les budgets.

La mission de base, fournir au grand public une information fiable et des émissions de divertissement de qualité, semble aujourd’hui la revendication de quelques vieux cornichons soixante-huitards.

L’information est, paraît-il, toute aussi libre quand elle est aux mains des puissances financières que lorsqu’elle dépend d’institutions démocratiquement contrôlées.

Et le divertissement, lui, est devenu une simple composante de la société marchande : un spectacle gratuit ou accessible apparaît aussi incongru que prendre un pastis à la terrasse d’un café en plein hiver.

Les cachets des artistes, les droits de retransmission, le coût des directs ont crû de manière exponentielle.

Que la RTBF se soit fait piquer la capacité de retransmettre le foot par une société ex- de service public en dit long sur ces évolutions et l’issue de ce qu’on appelait, il y a quinze ans, les consolidations stratégiques . . . 

La RTBF dans les régions.

Très centrée sur Bruxelles à ses débuts, la radio-télévision publique s’était progressivement ouverte à l’information régionale, développant des centres régionaux bien équipés et capables de fournir une information de proximité.

Cette expérience, cornaquée par quelques responsables régionalistes convaincus, a vécu.

Au nom, bien souvent, du « réalisme » budgétaire et des économies d’échelle.

Mais comment ne pas voir un saisissant parallélisme entre ce « retour à Bruxelles » et l’affaiblissement réel, dans les travées politiques, du courant régionaliste au profit d’une vision communautaire, la volonté de mettre en évidence une entité francophone au détriment des identités wallonnes, déjà diverses, et bruxelloises ?

A la RTBF, seul le centre de Mons semble avoir résisté, et cela durera probablement encore le temps que durera la prééminence de certains hommes politiques.

Notons toutefois que la principale chaîne privée concurrente, RTL, a suivi immédiatement le mouvement : vigoureuse dans sa concurrence lorsque la RTBF était forte en régions, elle s’est désinvestie aussitôt qu’elle a compris que la chaîne publique recentralisait.

Et remarquons que les quotidiens ne sont pas en reste : les éditions régionales n’ont aujourd’hui plus que la peau sur les os, même dans le cas d’un titre historiquement liégeois comme « La Meuse ».

L’information de proximité coule à pic, et même les télévisions locales sont priées de trouver des synergies entre elles, étant entendu que les plus faibles sont vraisemblablement déjà condamnées à disparaître ou à devenir les annexes d’autres plus puissantes.

L’information.

Le service public désertant, l’information est de plus en plus aux mains du privé.

Soit un privé puissant, doté de moyens financiers, pour lequel les médias doivent être suffisamment rentables.

Cette rentabilité passe par une compression des moyens, dans lequel s’inscrit parfaitement la réduction de l’information régionale, qui coûte cher.

Comme l’information internationale d’ailleurs.

On supprime des emplois de journalistes à Liège, mais on a depuis longtemps sabré au loin.

Les derniers « grands reporters » en Belgique sont des dinosaures.

La rentabilité passe aussi par d’autres choix rédactionnels, censés être plus populaires, donc plus lucratifs.
 
Et d’autres opérateurs privés sont apparus, qui n’ont pas la puissance financière, mais qui ont apparemment gagné du terrain.

C’est l’extraordinaire explosion des médias du web.

Une explosion sympathique à première vue, puisque citoyenne (tout le monde peut s’y mettre), solidaire (le développement des réseaux) et proche (c’est commenté depuis tout près de chez vous…).

La confusion est tragique : on ne doit pas ici parler de médias, mais de sources d’information, qu’il importe de vérifier et de trier, sous peine de lourdes déconvenues.
 
Et voilà le citoyen pris entre une info spectacle peu intéressante sur les vrais enjeux et une info surabondante impossible à canaliser, donc à utiliser.

Voilà un citoyen qui n’a jamais reçu autant d’information, au point qu’il ne sait plus les utiliser et qu’il finit donc par s’en désintéresser.

Voilà un citoyen mûr pour le vide politique.

Et donc pour l’aventure politique.

Devinez pour qui c’est tout bénéfice . . . 

Fabrice Jacquemart

mardi, 30 novembre 2010

"Grèves de 60 et d'aujourd'hui"

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Rêves de 60

exposition jusqu'au 4 décembre

de 8h30' à 18h

du lundi au vendredi

Ecole primaire communale Yvan Meys - Justin Bloom

Maison de la Laïcité de Sainte-Walburge

entrée libre

samedi, 20 novembre 2010

Voter est un plaisir . . .

 

Voter socialiste est un plaisir !

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=nhkrRRwiX-Q

 

Voter est un plaisir . . .

samedi, 13 novembre 2010

CHUUUUT ! TOP SECRET.

CHUUUUT ! TOP SECRET.

Information et communication comparée

6com
jeudi 4 novembre 2010
 :: Secteur Public ::
La Sûreté de l´Etat organise un colloque à destination des communes
Dans les prochains jours, les communes belges recevront une invitation au colloque qui se déroulera les 3 et 6 décembre prochains et qui sera centré sur la Sûreté de l'Etat.
Le but est de sensibiliser des acteurs susceptibles d'apporter leur aide au service de renseignement et de sécurité de l'Etat, comme les bourgmestres, les secrétaires communaux, les présidents et secrétaires de CPAS, ou encore les responsables
 des services sociaux de la commune et la police locale.
(Presse)

skynet.be
La Sûreté de l'Etat mobilise bourgmestres et fonctionnaires locaux
Samedi 6 Novembre 2010
(Belga)
La Sûreté de l'Etat a écrit à toutes les communes du pays pour leur demander de collaborer plus étroitement avec elle.
C'est la toute première fois que les services secrets prennent ouvertement contact avec des fonctionnaires locaux, indiquent samedi De Standaard et Het Nieuwsblad.
Les communes ont reçu une invitation à un colloque de deux jours sur la Sûreté de l'Etat qui aura lieu début décembre.
L'objectif est de renforcer la collaboration entre les services secrets et les autorités locales.
"Nous avons toujours collaboré avec les polices locales", explique le chef de la Sûreté de l'Etat, Alain Winants.
"Cette initiative est organisée à la demande des directions locales elles-mêmes."
Selon lui, la Sûreté de l'Etat n'a pas l'intention de recruter de nouveaux informateurs.
(VIM)

rtbf.be
INFO
La Sûreté de l'Etat mobilise bourgmestres et fonctionnaires locaux
samedi 6 novembre 2010
10:59'
La Sûreté de l'Etat a écrit à toutes les communes du pays pour leur demander de collaborer plus étroitement avec elle.
C'est la toute première fois que les services secrets prennent ouvertement contact avec des fonctionnaires locaux, indiquent samedi De Standaard et Het Nieuwsblad.
Les communes ont reçu une invitation à un colloque de deux jours sur la Sûreté de l'Etat qui aura lieu début décembre.
L'objectif est de renforcer la collaboration entre les services secrets et les autorités locales.
"Nous avons toujours collaboré avec les polices locales", explique le chef de la Sûreté de l'Etat, Alain Winants.
"Cette initiative est organisée à la demande des directions locales elles-mêmes."
Selon lui, la Sûreté de l'Etat n'a pas l'intention de recruter de nouveaux informateurs.
Belga

rtlinfo.be
La Sûreté de l'Etat mobilise bourgmestres et fonctionnaires locaux
Belga
samedi 6 Novembre 2010
10h25'
La Sûreté de l'Etat a écrit à toutes les communes du pays pour leur demander de collaborer plus étroitement avec elle.
C'est la toute première fois que les services secrets prennent ouvertement contact avec des fonctionnaires locaux, indiquent samedi De Standaard et Het Nieuwsblad.
Les communes ont reçu une invitation à un colloque de deux jours sur la Sûreté de l'Etat qui aura lieu début décembre.
L'objectif est de renforcer la collaboration entre les services secrets et les autorités locales.
"Nous avons toujours collaboré avec les polices locales", explique le chef de la Sûreté de l'Etat, Alain Winants.
"Cette initiative est organisée à la demande des directions locales elles-mêmes."
Selon lui, la Sûreté de l'Etat n'a pas l'intention de recruter de nouveaux informateurs.
(VIM)

Mardi 9 novembre, une "table ronde" ayant comme thème "sécurité pour tous" était dressée . . . en vue de l'élaboration d'une partie du plan communal liégeois de lutte contre la pauvreté à l'initiative de la Ville et de son Centre public d'action sociale.

Aucune des personnes présentes ne déclara connaître l'initiative de la Sûreté de l'Etat !

Régionalisme ?

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Le point G existe-t-il vraiment ?

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mardi, 02 novembre 2010

Merci Gaston !

"Mais de grâce, Monsieur Marcourt, lorsque vous souhaiterez développer une nouvelle idée pour la Wallonie, lorsque vous souhaiterez que les citoyens sachent ce que vous faites pour eux, utilisez un langage plus simple, moins ésotérique et à la portée de toutes les lectrices, de tous les lecteurs . . . "

Merci Gaston !

Nous, on n'ose pas lui dire . . .

 

http://www.proxiliege.net



dimanche, 03 octobre 2010

Invitation, venez, venez . . .

Affiche A4 Bourgmestre 7 oct 2010.jpg

 

 Invitation, venez, venez . . .

Il légal . . .

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Il légal . . .

Il l'égale, elle l'égale !

jeudi, 30 septembre 2010

ECOLO, parano ?

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ECOLO, parano ?

 

Fusion Tecteo-ALG

Moreau (PS) envoie les flics au CA de l´ALG
30 septembre 2010

Mardi, le conseil d'administration de Tecteo a approuvé le projet de fusion avec l'Association liégeoise du gaz (ALG).

Lors du vote, les trois administrateurs Ecolo se sont abstenus, tandis que le MR a réclamé que soit actée l'impossibilité de tout transfert de trésorerie entre le futur secteur gazier de Tecteo et les autres activités du groupe.

Autre point soulevé par le député Bernard Wesphael (Ecolo), l'absence de tutelle wallonne sur Tecteo.

Le député entend profiter de la fusion avec l'ALG pour imposer à Tecteo une forme provisoire de contrôle régional, le tout dans une optique de bonne gouvernance.

Ce mercredi, c'était au tour du conseil d'administration de l'ALG de se prononcer.

Les Ecolos ont voté contre et le représentant PS de la commune de Herstal s'est abstenu.

La séance s'est déroulée sous l'oeil de deux flics en civil envoyés sur place par le patron de Tecteo, Stéphane Moreau (PS), soucieux que le CA de l'ALG se passe "dans l'ordre".

Cinq combis de la police étaient en alerte à quelques centaines de mètres.

La confiance règne...

www.6com.be

vendredi, 24 septembre 2010

Propreté publique, vous en voulez encore ?

 http://www.youtube.com/watch?v=0X903Up7sw0&feature=player_embedded

Propreté publique, vous en voulez encore ?

lundi, 20 septembre 2010

Elio est irrité ?

 

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Elio est irrité ?