samedi, 14 mai 2011

XX & XX et XY & XY

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XX & XX et XY & XY

dimanche, 24 avril 2011

La Belgique, telle qu'elle est, et telle que l'on voudrait qu'elle soit

LA CONSTITUTION COORDONNEE.

  TITRE I. - DE LA BELGIQUE FEDERALE, DE SES COMPOSANTES ET DE SON TERRITOIRE.

  Article 1. La Belgique est un Etat fédéral qui se compose des communautés et des régions.

  Art. 2. La Belgique comprend trois communautés : la Communauté française, la Communauté flamande et la Communauté germanophone.

  Art. 3. La Belgique comprend trois régions : la Région wallonne, la Région flamande et la Région bruxelloise.

http://www.pstv.be/permalink/17864/bruxelles-quel-statut-...

mardi, 19 avril 2011

Elio et Bart au restaurant . . .

http://www.youtube.com/watch_popup?v=EVwlMVYqMu4&vq=m... 

 

Elio et Bart au restaurant . . . discutent de la formation d'un gouvernement !

 

 

lundi, 18 avril 2011

Démocratie virtuelle ?

Edition du 18 Avril 2011

De la démocratie à l´illusion démocratique

Cela va faire bientôt un an que le pays vit sans gouvernement « normal ».
Un an que le président de l’Open VLD, Alexander De Croo, suite à des calculs plus partisans que politiques, a débranché l’équipe Leterme du secteur.
Un an que le pays vit, d’ultimatums en semaines cruciales, de rencontres décisives en contacts de la dernière chance, de médiateurs en négociateurs, de ruptures en nouvelles ruptures.
Un an que tout le monde dit que cela ne peut plus durer, et pourtant un an que ça dure, et d’ailleurs on se dit que cela pourrait bien encore durer.
Et puis cette extraordinaire impression, dans l’opinion, qu’au fond tout le monde s’en fout…

Il ne faut pas rejeter la faute de ce bazar sur le pauvre De Croo fils.
On peut certes soupçonner qu’il ne s’attendait pas à cela en avril 2010, mais la crise n’est pas le fait d’une imprudence politique.
Elle n’est que la cristallisation d’un état de fait que personne ne voulait voir à l’époque, et que personne ne veut toujours voir aujourd’hui : le pays ne peut pas continuer à fonctionner dans l’état actuel de ses structures politiques.
Et se mettre dans les tranchées, comme le propose mâlement Philippe Moureaux, ne changera rien.
Ni en mal certes, mais ni en bien non plus.
 
La seule chose qui ait vraiment changé, en un an, est la notion d’affaires « courantes ».
Cette horreur dont les constitutionnalistes se pinçaient le nez il n’y a pas encore si longtemps est devenu un mode de gouvernement, qui permet de faire des budgets, des plans pluriannuels et même d’entamer des opérations de guerre à l’étranger.
Il y a peut-être encore une chose qu’un gouvernement ne puisse pas faire en affaires courantes, c’est vendre des armes à l’étranger, comme vient de l’indiquer l’annulation par le Conseil d’Etat de licences wallonnes.
Mais les faits incriminés remontent, il est vrai, à si loin, que cette annulation ne fait qu’ajouter une œuvre surréaliste aux cimaises d’un musée regorgeant déjà de trésors de ce type.
 
Et le fait que Leterme « AC » décide, et même décide plus que lorsqu’il était aux commandes de manière tout à fait normale, n’est pas pour rien dans l’illusion qu’au fond, tout va bien, et que cela pourrait continuer indéfiniment.
Cela s’est d’ailleurs déjà vu dans ce pays avec le cas de l’Agglomération de Bruxelles, créée par la réforme constitutionnelle de 1970-71, liquidée par celle de 1988-89 et dont les membres, élus une seule fois en 1971, restèrent benoîtement en place jusqu’à la fin.
Certes, on était à un autre niveau de pouvoir, mais…
 
Mais on est bien, en un an, passé de la démocratie à l’illusion démocratique.
Le Parlement, élu voici onze mois, peut travailler normalement.
Des responsables politiques, généralement de très haut niveau, s’acharnent à concilier l’inconciliable et à rapprocher les points de vue de tout le monde.
Et en attendant, un gouvernement « provisoire » gouverne et applique des politiques qui seraient plus ou moins les mêmes s’il était tout à fait légitime.
Le hic, c’est que le Parlement peut certes contrôler, mais a perdu tout pouvoir réel de sanction : tant qu’il n’a pas de successeur, Leterme AC ne peut que rester en place.
Les parlementaires peuvent certes exercer leur droit d’initiative, mais, alors que leur marge de manœuvre est déjà réduite en temps réel, quand les institutions fonctionnement normalement et qu’ils sont donc soumis aux lois des majorités constituées (ce qu’on appelle péjorativement la particratie), ils sont cette fois-ci totalement pied et poings liés puisque toute proposition un peu importante devra attendre l’accord de majorité à
 venir.
Et certes, les gouvernements régionaux, comme les villes et communes, continuent à fonctionner, puisqu’ils sont en dehors de la crise politique et que le problème de leur légitimité institutionnelle ne se pose pas.
Mais cela n’enlève rien au déficit démocratique actuel.
 
Exécutif insanctionnable, Parlement en chômage technique…
Restent les multiples négociateurs d’une future majorité, quelle que soit leur dénomination du moment.
Eux aussi contribuent à structurer l’illusion démocratique, par la normalité qu’ils continuent à conférer, envers et contre tout, à leurs missions de rapprochement.
Or ces missions n’ont rien de normal, si l’on veut bien considérer que le but est de constituer un gouvernement qui gouverne.
En n’excluant personne dans les forces démocratiques, en discutant avec tout le monde, on empêche la démocratie de fonctionner, puisqu’une démocratie, c’est une majorité et une opposition, une partie de l’opinion satisfaite et l’autre mécontente, avec une remise périodique à zéro des compteurs qu’on appelle l’élection.
En cherchant à mettre tout le monde d’accord, on torpille le mécanisme et on vide même les élections de sens : si on reconvoquait l’électeur, on obtiendrait grosso modo le même résultat, puisque le citoyen devra se prononcer sur des formations politiques qui, cette dernière année, ont toutes fait plus ou moins la même chose, et entre lesquelles il est impossible de trancher sur base de critères différents de ce qu’ils étaient en juin 2010…
 
On n’en sortira donc pas sans rupture de fronts, le front flamand, le front francophone.
Ce dont les partis ne veulent pas, chacun craignant d’être la principale victime d’un tel choix qui, pourtant, rétablirait le vrai fonctionnement démocratique en enterrant l’illusion de la démocratie.
En refusant cela, les partis politiques belges, aujourd’hui, entrent dans le déni de démocratie.
 
Fabrice Jacquemart

www.6com.be

 

Démocratie virtuelle ?

vendredi, 15 avril 2011

ça c'est du sport . . .

Le Conseil d’Administration et le staff de l’A.F.S.T.B. vous souhaitent un Joyeux Noël et vous présentent leurs meilleurs voeux pour l’année 2011.
 
Le secrétariat sera fermé du 23 décembre 2010 au 2 décembre 2011 inclus.
 
 

 

Travailler un mois par an . . .

vendredi, 18 mars 2011

Eros sans terre . . .

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Eros sans terre . . .

Eros s'enterre

De la peur des mots

Mouvement réformateur ? Libéralisme !

Eros Center ? Un grand bordel !

http://www.rtc.be/reportages/politique/1442209-eros-cente...

mardi, 15 mars 2011

Liège, s . . .

Liège, sa grande g . . .

Liège, son grand c . . .

Liège, son grand b . . . ?

Liège, son petit, rikiki, b . . .

 

lundi, 14 mars 2011

Changerions nous d'avis ?

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Changerions nous d'avis ?

vendredi, 04 mars 2011

Oligarchie ?

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OLIGARCHIE !

jeudi, 03 mars 2011

Propagande ?

http://www.lalibre.be/actu/gazette-de-liege/article/63615...

Encore un effort

Julie Gillet

Mis en ligne le 15 janvier 2011

Pour améliorer la mobilité dans le quartier Sainte-Walburge

Les épisodes neigeux de la fin décembre ont mis en évidence de nombreux problèmes de mobilité un peu partout à Liège, et notamment aux abords de la Citadelle, où les voitures ne roulaient tout simplement plus.

Pénurie de sel, conditions exceptionnelles, etc. : certes, les intempéries y étaient pour beaucoup, mais pas seulement.

Car si la mobilité tend à s’améliorer dans le quartier Sainte-Walburge depuis le plan de 2007, la mise en sens unique partielle de la rue Sainte-Walburge et les travaux du boulevard du 12è de Ligne, il reste encore des points noirs

"Ce quartier est un point de passage entre différents pôles importants : Rocourt, la E313, le CHR Citadelle et le centre-ville, explique Jean-François Leblanc, conseiller en mobilité pour la Ville de Liège.

On peut y compter 12.000 passages de voitures en moyenne.

Globalement, ça roule, mais l’équilibre est fragile.

Au moindre problème de circulation (travaux, accidents ), c’est fini".

Pour améliorer la situation, différentes propositions devraient être mises en place prochainement : inversion du sens de la rue du Limbourg, mise en sens unique de l’entièreté de la rue Sainte-Walburge, avec bandes de présélection et feux "intelligents".

Le tout avec l’accord du comité de quartier, présidé par André Raway, aujourd’hui satisfait de ses rapports avec la Ville.

"Ce sont de bonnes idées, précise-t-il.

Mais le carrefour Hocheporte doit également faire partie des priorités".

Des aménagements sont également étudiés par la Ville pour 2013, dont la création d’un parking relais de 400 places au débouché de la E313, éventuellement desservi par des navettes du CHR.

Sans oublier la percée autoroutière prévue de longue date par le plan de secteur, toujours dans les cartons de la Région wallonne.

"Moi vivant, jamais !, tempête à ce propos André Raway.

Ce serait une plaie béante dans un quartier vert.

Mais le projet semble peu à peu tomber aux oubliettes : on délivre à nouveau des permis de bâtir sur les terrains expropriés à l’époque".

Propagande ?

OUI !

Le comité de quartier n'est pas d'accord !

André est satisfait !

mercredi, 02 mars 2011

Augmentation des produits pétroliers ?

 

Merci Mister Mond

Augmentation des produits pétroliers

DUBAYY

http://www.youtube.com/watch_popup?v=jD69C0y6_J0

 

jeudi, 17 février 2011

Nous sommes Champions !

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Nous sommes Champions !

mercredi, 16 février 2011

Déni démocratique et serpillière humide . . .

"La question que je voudrais poser, la question qu’on se pose tous c’est : qui êtes vous ? [...]

Je n’avais jamais entendu parler de vous, personne en Europe n’avait jamais entendu parler de vous. [...]

Vous venez de Belgique, qui est plutôt un non-pays. [...]

Je ne veux pas être impoli, mais vraiment, vous avez le charisme d'une serpillière humide et l'apparence d'un petit employé de banque [...]

Je sens que vous êtes compétent, capable et dangereux. [...]

Je n’ai pas de doute sur le fait que vous avez l’intention d’assassiner froidement la démocratie européenne et de toutes les nations européennes." [...]


http://www.youtube.com/watch?v=7V0GT6y28oI

Cet euro-député a évoqué le déni démocratique.

De nombreux médias ont focalisé uniquement l'attention sur "le charisme d'une serpillière humide".

dimanche, 06 février 2011

Projet d'accord interprofessionnel.

Législation sociale, contrat de travail, contrat d'emploi, statut.

Mélangeons le tout, agitons énergiquement.

Confusion organisée.

Instauration du chômage économique des employés.

Diminution du coût du travail pour l'employeur.

Résultat : régression sociale.

Qui va payer le chômage économique des employés ?

La collectivité ?

Projet d'accord interprofessionnel ? ? ?

samedi, 05 février 2011

C'est bien fait. Na !

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La Raison
n°558
février 2011

Sacrifice et Islam

Source AFP
16 novembre 2010

«Plus d'un millier de bouchers amateurs turcs ont fait un passage à l'hôpital mardi après s'être blessés en tentant d'égorger un animal à l'occasion de la fête musulmane du Sacrifice, ou Aid-el-Adha, a rapporté l'agence de presse Anatolie.

Quelques 1.192 sacrificateurs improvisés ont été soignés dans les hôpitaux d'une vingtaine de provinces turques, la plupart pour des coupures aux mains ou aux jambes, en dépit des encouragements des autorités à recourir à des sacrificateurs professionnels, a indiqué Anatolie.

La fête du Sacrifice donne lieu chaque année en Turquie à des scènes "sanglantes" : avec des images de sacrifices de moutons et de taureaux dans la boue, aux abords des grandes métropoles, ou à des courses-poursuites entre des bêtes terrifiées destinées à l'abattage et des bouchers improvisés.

Cette année, l'importation de bovins de souche Angus, particulièrement irascibles et toniques, a été pointée du doigt par plusieurs sacrificateurs malheureux comme la cause de leurs accidents.»

C'est bien fait. Na !

jeudi, 20 janvier 2011

. . . machine à fabriquer de la misère !

échos logiques
mars 2010
n°3

extraits


Le plan d'accompagnement des chômeurs a pour effet de suspendre ou exclure de plus en plus de demandeurs d'emploi de leur droit aux allocations de chômage.

Tous les jours la Belgique perd quotidiennement une moyenne de 350 emplois et le rapport est en moyenne d'une offre pour 25 demandeurs d'emploi, il s'avère définitivement comme indécent d'exclure celles et ceux qui ne fournissent pas un flot continu de preuves de recherche d'emploi ... inutiles !

Une étude ULB/KUL prouve d'ailleurs que ces sanctions frappent essentiellement les travailleurs les plus fragilisés (familles-monoparentales, travailleurs les moins qualifiés, personnes illettrées ou souffrant de problèmes de santé).

Seuls 38 % des sanctionnés se retournent vers leur CPAS.

Qui devient ainsi le Mistercash communal d'une politique antisociale du Fédéral !
On comprend que nombre des 62 % restants se retrouvent carrémént sans rien.

Bel exemple à la fois de transfert des coûts vers un autre niveau de pouvoir, et véritable machine à fabriquer de la misère !

Guy Krettels

mardi, 11 janvier 2011

Indignation sélective ?

17 septembre 2010

Le Vif

Forum des lecteurs

Indignation sélective

Notre dernière histoire belge.

L'émoi provoquée par une poignée de prêtres et de prélats pédophiles, risque de laisser des Papous perplexes - eux qui, dans le cadre de l'initiation masculine, pratiquent «tout naturellement» (c'est-à-dire par conviction culturelle) l'homosexualité, fellation incluse, entre jeunes garçons et hommes adultes. [ ... ]

Les Papous ne pourraient pas nous pardonner le caractère sélectif de notre indignation, toute justifiée qu'elle soit.

En effet, comment est-ce possible de remplir autant de pages journalistiques et de consacrer autant d'heures de prime time médiatique à une minorité de pervers sexuels dont les agissements ont été sans doute qualitativement
traumatiques mais qui pèsent peu par rapport aux milliers d'enfants innocents que notre mode de production capitaliste massacre quotidiennement au Sud ? [ ... ]

M. Singleton, professeur d'anthropologie émérite de l'UCL

www.levif.be

jeudi, 06 janvier 2011

Une politologue !

Journal Télévisé de la RTBF.

Une apparition ?

Non !

Une politologue !

Le service public va enfin nous expliquer ce qui se passe !

 

jeudi, 30 décembre 2010

Histoire sans parole ?

 

Circulation, place Saint-Paul, je voudrais comprendre !

Histoire sans parole ?

http://www.rtc.be/content/view/1309520/443/

lundi, 13 décembre 2010

C´était une petite grève . . .

C´était une petite grève . . .

www.6com.be
 
EDITO
13 décembre 2010
 
La RTBF-Liège était, jeudi dernier, en grève.

Une brève grève, mais qui symbolise sans doute à elle seule plusieurs régressions : celle du service public; celle de la RTBF dans les régions; celle de l’information.

Service public.

Comme tous les autres outils de l’Etat (au sens de l’ensemble des institutions, quel qu’en soit le niveau de compétence), le service public d’information a perdu, chaque année, beaucoup de plumes au fil des coupes claires dans les budgets.

La mission de base, fournir au grand public une information fiable et des émissions de divertissement de qualité, semble aujourd’hui la revendication de quelques vieux cornichons soixante-huitards.

L’information est, paraît-il, toute aussi libre quand elle est aux mains des puissances financières que lorsqu’elle dépend d’institutions démocratiquement contrôlées.

Et le divertissement, lui, est devenu une simple composante de la société marchande : un spectacle gratuit ou accessible apparaît aussi incongru que prendre un pastis à la terrasse d’un café en plein hiver.

Les cachets des artistes, les droits de retransmission, le coût des directs ont crû de manière exponentielle.

Que la RTBF se soit fait piquer la capacité de retransmettre le foot par une société ex- de service public en dit long sur ces évolutions et l’issue de ce qu’on appelait, il y a quinze ans, les consolidations stratégiques . . . 

La RTBF dans les régions.

Très centrée sur Bruxelles à ses débuts, la radio-télévision publique s’était progressivement ouverte à l’information régionale, développant des centres régionaux bien équipés et capables de fournir une information de proximité.

Cette expérience, cornaquée par quelques responsables régionalistes convaincus, a vécu.

Au nom, bien souvent, du « réalisme » budgétaire et des économies d’échelle.

Mais comment ne pas voir un saisissant parallélisme entre ce « retour à Bruxelles » et l’affaiblissement réel, dans les travées politiques, du courant régionaliste au profit d’une vision communautaire, la volonté de mettre en évidence une entité francophone au détriment des identités wallonnes, déjà diverses, et bruxelloises ?

A la RTBF, seul le centre de Mons semble avoir résisté, et cela durera probablement encore le temps que durera la prééminence de certains hommes politiques.

Notons toutefois que la principale chaîne privée concurrente, RTL, a suivi immédiatement le mouvement : vigoureuse dans sa concurrence lorsque la RTBF était forte en régions, elle s’est désinvestie aussitôt qu’elle a compris que la chaîne publique recentralisait.

Et remarquons que les quotidiens ne sont pas en reste : les éditions régionales n’ont aujourd’hui plus que la peau sur les os, même dans le cas d’un titre historiquement liégeois comme « La Meuse ».

L’information de proximité coule à pic, et même les télévisions locales sont priées de trouver des synergies entre elles, étant entendu que les plus faibles sont vraisemblablement déjà condamnées à disparaître ou à devenir les annexes d’autres plus puissantes.

L’information.

Le service public désertant, l’information est de plus en plus aux mains du privé.

Soit un privé puissant, doté de moyens financiers, pour lequel les médias doivent être suffisamment rentables.

Cette rentabilité passe par une compression des moyens, dans lequel s’inscrit parfaitement la réduction de l’information régionale, qui coûte cher.

Comme l’information internationale d’ailleurs.

On supprime des emplois de journalistes à Liège, mais on a depuis longtemps sabré au loin.

Les derniers « grands reporters » en Belgique sont des dinosaures.

La rentabilité passe aussi par d’autres choix rédactionnels, censés être plus populaires, donc plus lucratifs.
 
Et d’autres opérateurs privés sont apparus, qui n’ont pas la puissance financière, mais qui ont apparemment gagné du terrain.

C’est l’extraordinaire explosion des médias du web.

Une explosion sympathique à première vue, puisque citoyenne (tout le monde peut s’y mettre), solidaire (le développement des réseaux) et proche (c’est commenté depuis tout près de chez vous…).

La confusion est tragique : on ne doit pas ici parler de médias, mais de sources d’information, qu’il importe de vérifier et de trier, sous peine de lourdes déconvenues.
 
Et voilà le citoyen pris entre une info spectacle peu intéressante sur les vrais enjeux et une info surabondante impossible à canaliser, donc à utiliser.

Voilà un citoyen qui n’a jamais reçu autant d’information, au point qu’il ne sait plus les utiliser et qu’il finit donc par s’en désintéresser.

Voilà un citoyen mûr pour le vide politique.

Et donc pour l’aventure politique.

Devinez pour qui c’est tout bénéfice . . . 

Fabrice Jacquemart

mardi, 23 novembre 2010

Visiter Liège . . . autrement !

http://www.youtube.com/watch?v=BCGC_qh6dC8&feature=player_embedded

 

Visiter Liège . . . autrement !

samedi, 13 novembre 2010

CHUUUUT ! TOP SECRET.

CHUUUUT ! TOP SECRET.

Information et communication comparée

6com
jeudi 4 novembre 2010
 :: Secteur Public ::
La Sûreté de l´Etat organise un colloque à destination des communes
Dans les prochains jours, les communes belges recevront une invitation au colloque qui se déroulera les 3 et 6 décembre prochains et qui sera centré sur la Sûreté de l'Etat.
Le but est de sensibiliser des acteurs susceptibles d'apporter leur aide au service de renseignement et de sécurité de l'Etat, comme les bourgmestres, les secrétaires communaux, les présidents et secrétaires de CPAS, ou encore les responsables
 des services sociaux de la commune et la police locale.
(Presse)

skynet.be
La Sûreté de l'Etat mobilise bourgmestres et fonctionnaires locaux
Samedi 6 Novembre 2010
(Belga)
La Sûreté de l'Etat a écrit à toutes les communes du pays pour leur demander de collaborer plus étroitement avec elle.
C'est la toute première fois que les services secrets prennent ouvertement contact avec des fonctionnaires locaux, indiquent samedi De Standaard et Het Nieuwsblad.
Les communes ont reçu une invitation à un colloque de deux jours sur la Sûreté de l'Etat qui aura lieu début décembre.
L'objectif est de renforcer la collaboration entre les services secrets et les autorités locales.
"Nous avons toujours collaboré avec les polices locales", explique le chef de la Sûreté de l'Etat, Alain Winants.
"Cette initiative est organisée à la demande des directions locales elles-mêmes."
Selon lui, la Sûreté de l'Etat n'a pas l'intention de recruter de nouveaux informateurs.
(VIM)

rtbf.be
INFO
La Sûreté de l'Etat mobilise bourgmestres et fonctionnaires locaux
samedi 6 novembre 2010
10:59'
La Sûreté de l'Etat a écrit à toutes les communes du pays pour leur demander de collaborer plus étroitement avec elle.
C'est la toute première fois que les services secrets prennent ouvertement contact avec des fonctionnaires locaux, indiquent samedi De Standaard et Het Nieuwsblad.
Les communes ont reçu une invitation à un colloque de deux jours sur la Sûreté de l'Etat qui aura lieu début décembre.
L'objectif est de renforcer la collaboration entre les services secrets et les autorités locales.
"Nous avons toujours collaboré avec les polices locales", explique le chef de la Sûreté de l'Etat, Alain Winants.
"Cette initiative est organisée à la demande des directions locales elles-mêmes."
Selon lui, la Sûreté de l'Etat n'a pas l'intention de recruter de nouveaux informateurs.
Belga

rtlinfo.be
La Sûreté de l'Etat mobilise bourgmestres et fonctionnaires locaux
Belga
samedi 6 Novembre 2010
10h25'
La Sûreté de l'Etat a écrit à toutes les communes du pays pour leur demander de collaborer plus étroitement avec elle.
C'est la toute première fois que les services secrets prennent ouvertement contact avec des fonctionnaires locaux, indiquent samedi De Standaard et Het Nieuwsblad.
Les communes ont reçu une invitation à un colloque de deux jours sur la Sûreté de l'Etat qui aura lieu début décembre.
L'objectif est de renforcer la collaboration entre les services secrets et les autorités locales.
"Nous avons toujours collaboré avec les polices locales", explique le chef de la Sûreté de l'Etat, Alain Winants.
"Cette initiative est organisée à la demande des directions locales elles-mêmes."
Selon lui, la Sûreté de l'Etat n'a pas l'intention de recruter de nouveaux informateurs.
(VIM)

Mardi 9 novembre, une "table ronde" ayant comme thème "sécurité pour tous" était dressée . . . en vue de l'élaboration d'une partie du plan communal liégeois de lutte contre la pauvreté à l'initiative de la Ville et de son Centre public d'action sociale.

Aucune des personnes présentes ne déclara connaître l'initiative de la Sûreté de l'Etat !

dimanche, 03 octobre 2010

Il légal . . .

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Il légal . . .

Il l'égale, elle l'égale !

jeudi, 30 septembre 2010

ECOLO, parano ?

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ECOLO, parano ?

 

Fusion Tecteo-ALG

Moreau (PS) envoie les flics au CA de l´ALG
30 septembre 2010

Mardi, le conseil d'administration de Tecteo a approuvé le projet de fusion avec l'Association liégeoise du gaz (ALG).

Lors du vote, les trois administrateurs Ecolo se sont abstenus, tandis que le MR a réclamé que soit actée l'impossibilité de tout transfert de trésorerie entre le futur secteur gazier de Tecteo et les autres activités du groupe.

Autre point soulevé par le député Bernard Wesphael (Ecolo), l'absence de tutelle wallonne sur Tecteo.

Le député entend profiter de la fusion avec l'ALG pour imposer à Tecteo une forme provisoire de contrôle régional, le tout dans une optique de bonne gouvernance.

Ce mercredi, c'était au tour du conseil d'administration de l'ALG de se prononcer.

Les Ecolos ont voté contre et le représentant PS de la commune de Herstal s'est abstenu.

La séance s'est déroulée sous l'oeil de deux flics en civil envoyés sur place par le patron de Tecteo, Stéphane Moreau (PS), soucieux que le CA de l'ALG se passe "dans l'ordre".

Cinq combis de la police étaient en alerte à quelques centaines de mètres.

La confiance règne...

www.6com.be

lundi, 20 septembre 2010

Elio est irrité ?

 

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Elio est irrité ?

samedi, 07 août 2010

Violer puis indemniser matériellement !

L'Avenir

samedi 24 juillet 2010

FORUM

Le courrier des lecteurs

Lamentable église belge

Jean-Pierre Snyers, Louveigné

« Surtout pas de vagues ! »
Depuis des décennies, telle semble être la principale devise qui caractérise les évêques de Belgique.

Motus et bouche cousue face à toutes les déviations doctrinales et liturgiques de leurs clercs, aplatissement devant le monde, silence sur le surnaturel et sur les fins dernières au profit d'une «catéchèse» réduite à l'humanisme.

Seul «péché» vis-à-vis duquel ils savent se montrer féroces : le traditionalisme.
Une soutane, une processsion du Saint Sacrement, une liturgie en latin, voilà tout ce qui les dérange.

À part cela, laxisme tous azimuts.
Mais aujourd'hui, leur complaisance prend des allures de scandale.
Au grand jour, voici qu'est révélé que les yeux qu'ils ne cessent de fermer à l'égard de toutes les hérésies qui gangrènent la foi du peuple, ils les ferment également à l'égard des agissements criminels de leurs prêtres.

Témoignage désasstreux d'une église belge scotchée à Mai 68 !
A l'heure où, paradoxalement, d'humbles laïcs deviennent obligés de supplier leurs épiscopes d'être fidèles au pape et à la foi catholique, puisse le peuple chrétien retrouver enfin de vrais apôtres, des guides capables de contrer cette situation d'apostasie qui fait tant de ravages.

Violer puis indemniser matériellement !

jeudi, 22 avril 2010

Extrait du blog de Firass . . .

Extrait du blog de Firass . . .

16 avril 2010

Retour sur une candidature

IL y a un mois presque jour pour jour, j’ai posé ma candidature, dans les dernières heures du délai, à la présidence de la section liégeoise du PS. L’élection aura lieu, au suffrage universel des affiliés, ce vendredi 23 avril 2010, de 16h à 20h30, au siège de la Fédération, Place Sainte-Véronique.

C’est l’occasion de faire le point sur cette candidature, qui a suscité, de manière particulièrement contrastée, de l’enthousiasme, du désarroi ou de l’hostilité franche.

Les statuts du parti socialiste organisent l’élection des présidents de section locale (ou d’Union socialiste communale), partout en Wallonie et à Bruxelles, le même week-end. Cette élection a lieu au suffrage universel des affiliés, dans un vote où chacun pourra se déterminer, dans le secret de sa conscience, en femme ou en homme libre.

Ce mode d’élection mobilise d’autres enjeux que l’élection du président par l’assemblée générale qui avait lieu avant la réforme. Il permet, si une correcte information est donnée à chacun, et si un enjeu réel est proposé, de permettre l’irruption dans la vie de la section d’affiliés, qui ou restent cantonnés dans leur ligue, premier lieu d’expression du militantisme, ou restent tout simplement... chez eux. 

En d’autres termes, ce type d’élection permet l’intégration à la vie du parti d’affiliés qui ne sont pas des cadres de celui-ci et dont la logique échappe partiellement, voire totalement, aux jeux stéréotypés de l’appareil.

Las! Lors de la dernière élection du président de la section de Liège, le 11 février 2007, seuls 185 personnes se sont déplacées pour départager les trois candidats en lice. 

L’absence d’organisation d’une véritable campagne d’idées, d’une part, le sentiment que “les jeux étaient faits” puisqu’un des candidats disposait de l’appui déclaré des mandataires de la section, d’autre part, n’ont pas permis à la section de profiter de l’occasion pour se remettre en mouvement.

On prête à Gandhi une phrase disant, à peu de chose près, “celui qui voit un problème, mais ne fait rien, fait aussi partie du problème”.

Il ne m’a pas paru, à l’heure où j’ai déposé ma candidature, que le problème avait fondamentalement évolué depuis le 11 février 2007. Il m’a paru en revanche clairement que puisque les candidat-e-s potentiel-le-s qui auraient permis de créer une alternative et un enjeu mobilisateur pour cette élection n’avaient pas osé sortir du jeu neutralisateur dans lequel se tiennent, pour l’instant, les écuries concurrentes, mon propre silence aurait, selon le mot de Gandhi, “fait lui-même partie du problème”.

En rompant le silence, je m’expose évidemment à la critique. Je sais cependant que le constat que je fais est partagé par le plus grand nombre. Maintenant que la possibilité de l’alternative est posée, la question, pour chacun, reste bien de “faire partie du problème”, ou d’en sortir.

. . .

Rien de nouveau sous le soleil !

Cependant, dans le cadre de l'élection à la présidence de la section liégeoise du Parti Socialiste, le PAC (Présence et Action Culturelles) d'Outremeuse a la bonne idée d'organiser un "café politique" sur le thème : "Qu'est-ce qu'une Ligue ? Qu'est-ce qu'un Parti ?"

Bienvenue à tous.

jeudi 22 avril 2010 de 20 à 23 heures

Le Tipi, 13 en Roture à 4020 Liège

mercredi, 17 mars 2010

Eglise catholique, abus sexuels

La Raison

mensuel de la Libre Pensée

2009

Un rapport confirme que le Vatican donnait ordre aux évêques de couvrir les abus sexuels.

S'exprimant après la publication en Irlande du rapport sur les abus sexuels pratiqués par l'Eglise catholique sur les enfants pendant des décennies, Keith Porteus Wood, direcreur exécutif de la National Secular Society (Libre Pensée Anglaise) expliquait : «Ce rapport met un coup de projecteur sur l'attitude de l'Eglise catholique de secret systématique à l'égard des abus sexuels sur les enfants, depuis des siècles et encore aujourd'hui.

Rappelons qu'en août 2003, un juriste texan, Daniel Shea, enquêtant sur des affaires d'abus sexuels commis sur des enfants par l'Eglise catholique, découvrait alors un document datant de 1962, intitulé Crimen Sollicitationis (publié par The Observer, 17 août 2003).

En 2001, le cardinal Ratiznger, alors préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi écrivait à tous les évêques du
monde pour leur rappeler que cette instruction était toujours en vigueur.

Ce document donnait ordre aux évêques confrontés à des accusations d'abus sexuels d'observer le silence et de menacer ceux
qui parleraient d'excommunication.

Ces instructions devaient être classées strictement confidentielles dans les archives du Vatican.

Le juriste britannique Richard Scorer, qui a eu affaire à des crimes sexuels commis par des prêtres sur des enfants en
Grande-Bretagne déclarait à l'époque : «Nous avons toujours suspecté que l'Eglise catholique couvrait systématiquement
ces abus et essayaient de faire taire les victimes. Ce document le prouve.»

Le rapport publié aujourd'hui sur les abus sexuels perpétrés sur des enfants dans les institutions religieuses catholiques
d'Irlande «devrait être une leçon salutaire pour les promoteurs des programmes basés sur la foi.

Il montre clairement ce qui peut arriver lorsque l'on accorde aux religions un pouvoir sans entrave et sans règle sur les
faibles et les vulnérables.

Et le Vatican devra également répondre pour sa complicité honteuse dans tout cela», a déclaré Keith Porteous Wood.

jeudi, 05 novembre 2009

Censures & Subversions

61

mercredi, 13 mai 2009

Du pouvoir des mots ou comment on fabrique l´opinion.

Du pouvoir des mots ou comment on fabrique l’opinion.

Une conférence organisée par le département de Communication de l’ULg ce 28 avril avait pour sujet "Le rôle de la presse écrite dans la naturalisation des représentations dominantes".

Sous ce titre peu évocateur, le conférencier, Thierry Guilbert, maître de conférence à l’Université d’Amiens, a démonté le discours idéologique des articles de commentaire dans la presse française.

Il s’est exercé à dénicher les informations cryptées dans le langage journalistique sous les apparences de l’objectivité.

En présentant comme évidentes des idées subjectives, l’écrivain de presse fait passer pour "naturel" le nouvel ordre économique du néo-libéralisme.

Et cela grâce aux mots.

Ainsi, "le trou de la sécu", "le déficit budgétaire", "les charges sociales", expressions qui présentent comme négatives les interventions de l’Etat dans la vie sociale.

Ce qui a une cause explicable est montré comme une évidence qui ne se discute pas.

Les mots marqués par l’idéologie dominante comme "gouvernance", "rentabilité", "efficacité", se répètent à l’envi dans le discours de presse et influencent d’autant plus ceux qui, par leur position sociale et culturelle, sont les plus exposés.

Le conférencier souligne la responsabilité des médias qui entretiennent dans l’imaginaire du lecteur une vision entrepreneuriale visant à toujours plus de productivité.

Il accuse aussi les sondages qui, selon lui, sont présentés le plus souvent comme un argument d’autorité : les réponses sont formatées, les résultats font référence à une " opinion publique commune " qui n’existe pas en réalité.

Le journaliste crée ainsi un tissu de croyances supposées être partagées par tous.

Ce système est renforcé par le fait que la rédaction choisit de présenter tel événement plutôt qu’un autre, de le situer à la une ou en page intérieure.

Sans parler de la propriété des groupes de presse !

Le pouvoir des mots – et des images – est bien connu, mais la manipulation est subtile : le point de vue du journal est occulté.

L’absence d’une presse de gauche – qui par ailleurs peut utiliser les mêmes astuces linguistiques – enlève au lecteur tout repère critique.

La méthode d’analyse mériterait d’être appliquée à notre presse francophone qui présente un réel déficit démocratique depuis que les derniers quotidiens de gauche ont disparu, il y a bientôt dix ans, sonnant le glas du pluralisme de la presse écrite en Belgique.

Il y aurait bien des choses à dire et le décryptage de la presse dans cette campagne électorale serait certainement fort éclairant.

Une idée à mettre en pratique.

Madeleine Mairlot