lundi, 08 août 2011

Et pourtant, encore une fois, nous nous retrouvons avec nos deux hauts fourneaux à l'arrêt.

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Le 8 août 2011

 

Résignés, nous ? JAMAIS !!!

 

 

Le couperet est de nouveau tombé sur la sidérurgie liégeoise.

 

Nous ne comprenons pas !

Nous sommes déçus !

Nous sommes en colère !

 

Le bassin liégeois a fait des efforts, des efforts et des efforts.

Régulièrement, les dirigeants d'ArcelorMittal mettent nos progrès en avant.

Et pourtant, encore une fois, nous nous retrouvons avec nos deux hauts fourneaux à l'arrêt.

Nous sommes les seuls dans le cas en Europe.

Nous n'avons obtenu aucune date pour un redémarrage.

 

Nous sommes en colère.

Mais nous n'avons plus de doutes

·         La direction locale ne défend pas suffisamment Liège.

·         Liège est, pour le groupe, le premier tampon d'une flexibilité à outrance qui est devenue l'unique politique de gestion. Au moindre effondrement des commandes, c'est Liège qu'on arrête pour contrecarrer la crise.

·         Liège paye comptant la politique financière du groupe : celui-ci engrange un maximum de cash qui lui permet d'acheter des mines, d'installer des usines ailleurs et de payer un maximum de dividendes aux actionnaires, dont Mittal en personne.

 

A se demander si Liège a encore un avenir.

Mais il ne faut pas baisser les bras.

Ce n'est pas notre habitude, et nous avons gagné d'autres combats, après tout.

Ø  Nous devons interpeller toutes les forces vives, à commencer par les responsables politiques de Liège et de la Région wallonne.

Et en interne, nous allons nous battre :

Ø  Pour préserver au maximum les rémunérations.

Ø  Pour garder les compétences de nos temporaires : sinon, on risque de ne plus pouvoir redémarrer le moment venu.

 

Commençons ce combat dès aujourd'hui !

 

Tous ce mardi 9 août de 13 heures à 15 heures devant le Centre Acier de Flémalle. Arrêt des installations de midi à 16 heures. Nous existons encore. Montrons-leur !

 

Editeurs responsables :  Robert Rouzeeuw - Président Délégation FGTB-Métal - ArcelorMittal

                                  David Camerini - Président délégation CSC Métal - ArcelorMittal

dimanche, 07 août 2011

Echec de l'action sociale ?

http://www.rtc.be/reportages/262-general/1444781-des-aquo...

Echec de l'action sociale ?

mercredi, 20 juillet 2011

Sans commentaire

http://www.rtc.be/reportages/divers/1444603-pose-de-paves...

 

Sans commentaire

 

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mardi, 12 juillet 2011

La démocratie occultée ?

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 Liège, le 12 juillet 2011

 

 

VIVE  LA  NATION !

 

 

« L’armée (républicaine), pleine d’enthousiasme et déjà aguerrie par une canonnade de quatre heures, répondit aux paroles de son général par des cris multiples de « Vive la Nation ! »

                                                                 Valmy, 20 septembre 1792

 

« D’aujourd’hui et de ce lieu date une ère nouvelle dans l’histoire du monde »

                                                                 GOETHE à Valmy

 

* *  *

             Une règle d’or de la négociation est que l’on n’affaiblit pas le négociateur qui négocie en votre nom, car sinon on fait objectivement le jeu de son adversaire.

 

            J’ai toujours respecté ce principe sauf en 1988, quand il est devenu clair pour moi que les négociateurs qui négociaient au nom des Wallons, et d’abord les socialistes, trahissaient volontairement ou non nos intérêts collectifs en acceptant des clés de répartition nuisibles pour nous.  J’ai cru de mon devoir de le dire, et je l’ai dit, en assumant toutes les conséquences.  J’ai annoncé que la loi de financement que l’on négociait était désastreuse.  Mon excellent collègue Philippe MOUREAUX, négociateur lui aussi, a répondu qu’elle était « inespérée ».  Les faits ont jugé : deux ans plus tard, les enseignants découvraient qu’on ne pouvait plus les payer.  André (COOLS) aurait dit en d’autres temps « tu avais le tort d’avoir raison trop tôt ».  J’ai toujours préféré avoir raison trop tôt que trop tard.

          Mais la règle reste la règle, et depuis douze mois je la respecte scrupuleusement.  Ce n’est pas toujours facile : il y aurait tant à dire !  Tant pis.  Il faut savoir attendre.

          Aujourd’hui les Wallons, et plus généralement les Francophones, sont confrontés à un problème plus simple.

          Le Ministre-Président de la Région Wallonne, le Camarade Rudy DEMOTTE, par ailleurs aussi Ministre-Président de la Communauté Française, ne négocie pas, pas plus du reste que la Présidente du Parlement Wallon.  La parole est confisquée par la junte des présidents de partis.  En quelque sorte, c’est la démocratie occultée.  Mais, pour intéressante qu’elle soit, c’est une autre histoire.

         Elle nous permet cependant de nous exprimer.  Profitons-en tant qu’il en est temps encore.

 

            Le susdit Ministre-Président de la Région Wallonne vient de proférer ce que par pure politesse, on appellera une ânerie monumentale, qui lui vaudrait d’être « busé » (recalé, repoussé) dans n’importe quelle université digne de ce nom. 

            Il a cru bon, en effet, de déclarer avec la solennité qui entoure les conneries publiques que « la nation était dépassée car c’était une idée du dix-neuvième siècle ».

            Vraiment ?

           Dès qu’on a pu traduire la Bible, notamment en anglais, le texte nouveau fit dire par Jésus aux Apôtres d’aller enseigner « aux nations ».  Saint-Paul, même en français, est devenu l’« Apôtre des Nations ».  C’était le 19e siècle ?

            Quand les Révolutions Américaine et Française ont secoué le monde et que des patriotes sont morts à Lexington, à Concord, à Valmy, à Jemappes (dont DEMOTTE doit tout de même avoir entendu parler) en criant « Vive la Nation ! », c’était au 19e siècle ?

            Le Ministre-Président n’a vraiment jamais entendu parler des « Nations-Unies », dont la Charte fut signée en 1944 (après, du reste, l’expérience de la Société des Nations introduite par le Traité de Versailles), c’était au 19e siècle ?

            Liège s'enorgueillit d’avoir fait partie du « Saint Empire Romain de la Nation Germanique », c’était aussi au 19e siècle ?

             On peut multiplier les exemples à l’infini.  Il n’y a qu’à se baisser - - ou se souvenir.

*

*           *

             Par ailleurs, qu’est-ce que c’est que cette idiotie, assez répandue du reste, mais ce n’est pas parce que chacun ou presque croyait la terre plate qu’elle l’était, qu’à la différence du vin qui bonifie avec le temps (chez DEMOTTE aussi je suppose), les idées s’étiolent nécessairement en vieillissant ?

 

            Le XIXe siècle, c’est entre autres choses, un éveil formidable de l’esprit scientifique.  Pour ne citer qu’un exemple, c’est PASTEUR et la découverte du vaccin contre la rage.  Dépassé, PASTEUR ?  Dépassé, DARWIN et sa théorie sur l’évolution des espèces ?  Dépassé, FREUD ?

             Dépassé, LAVOISIER, parce que guillotiné au XVIIIe siècle ?

            Dépassé, Isaac NEWTON ?

             Les exemples sont - - évidemment - - encore plus nombreux.  On croule sous l’avalanche.

              Mais si les idées du XIXe siècle sont automatiquement dépassées, que dire des idées plus anciennes ?

              Dépassé, l’Islam (VIe et VIIe siècle) ?  Dépassé, Gautama Bouddha (Ve ou VIe siècle) ?

              Dépassé, le Christianisme (2.000 ans) ?

              Dépassée, la démocratie, apparue en Grèce du temps de Périclès  (né à Athènes vers 495 avant le Christ) ?

              Faut-il vraiment en rajouter pour convaincre ?

*

*           *

              OUI, la nation flamande existe, et l’immense majorité des Wallons et des Wallonnes le savent.  Et pour ceux qui ne le savent pas (les Présidents des Gouvernements Wallons par exemple), qu’ils lisent la déclaration de François PERIN, quittant le Sénat en décembre 1980 en soulignant qu’il n’y avait plus qu’une nation en Belgique : la nation flamande.

               OUI, je le répète, la nation flamande existe et, comme toute nation, mérite le respect - - jusqu’au moment, où comme bien d’autres, elle se fait arrogante, prussienne en somme, se prend pour le nombril du monde et casse les pieds (au propre et au figuré) à ses voisins, par exemple en leur volant des territoires ou en voulant le faire.

                C’est même une des causes  du « mal belge » que la nation flamande existe dans toute sa plénitude alors que la nation wallonne n’existe pas, pour une foule de raisons dont les niaiseries de trop de ses dirigeants, perdus dans le campanilisme comme Hannibal à Capoue.

                On pourrait croire que tout Ministre-Président de la Région Wallonne sait cela.  Aujourd’hui, nous constatons qu’il n’en est rien.  Alors on baisse la tête en rougissant de honte, ou on parle, on crie pour tenter de réveiller ceux qui dorment et surtout pour ne pas être complice.

                Voilà pourquoi j’ai décidé de parler, non par forfanterie, mais parce que j’ai plus de respect pour ceux qui sont morts pour nous avoir défendus.  Eux.

                 Puisque M. DEMOTTE  travaille parfois à Namur, qu’il aille se recueillir sur la tombe de François BOVESSE.

Jean-Maurice DEHOUSSE

Ancien Ministre-Président de la Région Wallonne

Militant Wallon

 P.S. :  Rudy, ne le répète pas mais le socialisme est une conception qui nous vient droit du 19e siècle.  Si tu n’y crois plus, dis-le nous et reste chez toi.  Salut et Fraternité.

 

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mercredi, 22 juin 2011

Rintintin ?

en anglais

http://www.youtube.com/watch?v=D38EsaX_QTY&feature=pl...

Rintintin ?

http://www.youtube.com/watch?v=YIUkonn939Y

en français

lundi, 20 juin 2011

Une critique de la critique des grèves

Bienvenue sur 6com.be
Edition du 20 Juin 2011

Une critique de la critique des grèves

La région liégeoise vient de connaître, à nouveau, une petite semaine sans autobus.
Peu avant cela, un long conflit avait perturbé la distribution du courrier
Des actions ont eu lieu à la SNCB.
Autant d’occasions, pour les poujadistes de tous poils, de se déchaîner contre les agents des services publics, contre les syndicats, contre ce petit peuple qui a ainsi l’audace de se révolter et de perturber le cours normal des choses.
La critique est d’ailleurs plus facile aujourd’hui : blogs, réseaux dits sociaux…
La panoplie des nouveaux outils de communication permet à tout un chacun d’exhaler ses haines quotidiennes, ses rancœurs et frustrations, d’autant plus aisément que c’est somme toute à la portée de tout le monde techniquement, pas cher du tout et généralement couvert par l’anonymat pervers qui est celui des pseudonymes.
Certes, blogs et autre pages Facebook ne sont au fond qu’une formidable évolution technologique de ce qui était autrefois le traditionnel courrier des  lecteurs, dans les quotidiens.
Mais à mes débuts dans ce métier, ce qui nous met tout de même trente ans en arrière, le courrier des lecteurs était relu avant publication (aujourd’hui, les expressions des internautes sont retirées des sites quand cela fait trop de foin, ce qui est bien le signe qu’elles ont été injectées sans vérification), les lettres anonymes expédiées au bac et, souvent même, on procédait à une sommaire identification de l’auteur.
Toutes choses qui n’existent plus aujourd’hui, s’agissant des signatures type «frustré1534g » ou « marceldenface 128 ».
Aujourd’hui, tout ça est publié sans retenue.

On va plus loin : certains quotidiens relayent complaisamment ce qu’ils trouvent sur leur site, et en tirent même des conclusions, confondant éructations et analyse d’opinion.
C’est la spirale : les médias relayent le mécontentement de «l’opinion», interpellent les politiques qui ressortent des tiroirs leurs projets de limiter d’une manière ou d’une autre le droit de protester, dont le droit de grève est une forme.
Et il n’est pas rare que les autorités interpellées, direction ou conseil d’administration, ne décident de tout bloquer en spéculant sur l’impopularité ainsi mesurée des mouvements, impopularité qui devrait finir par donner mauvaise conscience aux grévistes et les pousser à arrêter…

Et nous en arrivons ainsi à ce qui est peut-être l’objectif suprême : culpabiliser le protestataire organisé et capable d’efficacité.
Culpabiliser les organisations syndicales, pour les affaiblir dans l’opinion et, à terme, en réduire le pouvoir.
Regardez ce paradoxe : les mêmes médias qui vocifèrent contre les mécaniciens des TEC en grève s’émeuvent aux larmes de l’esprit citoyen des «indignados» de la Puerta del Sol.
Evidemment, disent-ils, ce n’est pas la même chose.
En clair, les «indignés» n’emmerdent personne, les grévistes du TEC bien.
C’est exact, et c’est bien pour cela que les grévistes du TEC ont fini par obtenir une solution.

Par contre, un pouvoir politique peut vivre des mois avec des gens qui font pousser des tomates sur une place, en s’organisant en sympathique communauté de jeunes sous le soleil.
Et les médias, eux, tourneront la page, ce qu’ils avaient déjà commencé à faire quand les «indignados», la semaine dernière, ont décidé de lever le camp.
Assurément, cela aurait tourné autrement si les «indignés» s’en étaient allé bloquer une autoroute, envahir le parlement, les ministères, les banques…
Bref, s’ils avaient commencé eux aussi à emmerder le monde.

En fait, on en revient aux racines de la protestation sociale : par essence, elle cause des désagréments, voire plus, à des gens qui ne sont pas directement concerné.
Une grève est un moyen de pression fondé sur l’arrêt du travail.
Dans le secteur privé, la grève a pour but de menacer le patron d’une perte financière telle qu’il a intérêt à trouver un terrain d’entente avec ses travailleurs.
Mais si le patron est la principale « victime », il n’est pas le seul : les clients, sous-traitants, fournisseurs et les travailleurs de ceux-ci, qui n’ont a priori rien à voir avec le conflit, finissent aussi, s’il perdure, par en subir des conséquences.
Et dans le secteur public, la grève est clairement un moyen de protestation contre les directions, donc contre le pouvoir politique dont elles émanent.
Le mécontentement de l’opinion que mettent en scène les médias pour mieux le brandir est précisément la matrice de la pression.

Alors me direz-vous, de quoi les grévistes se plaignent-ils ?
Ils veulent du mécontentement, ils sont servis…
Justement non.
En focalisant là-dessus, en mettant en avant les désagréments subis et l’émoi des citoyens, les médias qui jouent à ça (en clair, la quasi-totalité des médias…) et les responsables politiques forment une drôle d’alliance dont le but est de gommer le mouvement en lui donnant l’apparence de l’absurdité, en le présentant comme décalé, «d’un autre âge» par rapport à une société qui aurait évolué et évacué la brutalité en dehors des rapports sociaux.
Cette brutalité ne serait plus que le fait de quelques illuminés privilégiés, de quelques «preneurs d’otage» isolés, indifférents à l’opinion parce qu’en décalage avec les « vrais » problèmes de celle-ci.
Et bien non, pas du tout.
Un tel discours est une reconstruction de la réalité qui passe d’autant plus facilement, il est vrai, que des désagréments existent.
Il faut donc rappeler quelques petites évidences.

La première, c’est que la grève est un échec, comme la guerre l’est dans les relations entre les Etats.
Elle sanctionne l’inaboutissement des procédures de dialogue social.
Or ces procédures, il ne faudrait pas l’oublier, étaient largement une revendication du monde du travail.
Ne serait-ce que parce que la grève coûte aussi très cher à ceux qui doivent la faire…
Cet échec est d’ailleurs particulièrement patent dans le cas des services publics, où la dégradation sociale est intimement liée au développement, dans le chef des responsables politiques, d’une pensée niant l’essence même du service public et donc lui déniant tout moyen.

La deuxième, c’est que les grèves se font et se défont dans la démocratie.
Le déclenchement et l’arrêt d’un tel mouvement sont même parmi les plus beaux exemples de fonctionnement démocratiques : tout ceux qui ont un jour assisté à une assemblée à ce sujet savant qu’il n’est pas possible de conduire très longtemps l’assistance là où elle ne veut pas aller.

La troisième, c’est que la grève fonctionne, en ce sens qu’elle aboutit le plus souvent à des résultats, même si ceux-ci sont objectivement rarement identiques à la totalité des demandes initiales.
En ce sens, elle reste donc sinon moderne (la question de la modernité n’a d’ailleurs ici pas de sens), du moins efficace.
Tout ce qui a été essayé comme autre forme de protestation apparait comme en retrait sur le plan des résultats.
La grève est donc, curieusement peut-être, une façon plus rapide de sortir d’une situation bloquée.

La quatrième, c’est que la grève n’oppose pas des «citoyens» et de protestataires, tout simplement parceque les protestataires sont toujours des citoyens et les citoyens deviennent à l’occasion des protestataires.
On se rappellera par exemple que le ministre de tutelle des TEC, Philippe Henry, qui n’est d’ailleurs pas le pire qui ait exercé cette fonction, organisa lui-même moultes grèves dans l’enseignement supérieur, où il étudiait.
La grève est l’expression de travailleurs, elle a donc toute sa légitimité citoyenne.
On en restera là, même si bien d’autres constats devraient être faits.
On aimerait retrouver, parfois, ces évidences là où circulent les opinions.
On préférerait que les conflits comme ceux que nous venons de vivre soient plus souvent analysés dans la nuance, comme un moment symbolique de la vie au travail, et pas comme un match de foot.

C’est sans doute trop demander : ceux qui tirent vraiment les ficelles de l’information n’y ont aucun intérêt.

Fabrice Jacquemart

www.6com.be

vendredi, 17 juin 2011

Et ça, continue !

http://www.rtc.be/reportages/politique/1444154-jacques-he...

Et ça, continue !

Veaux, mieux tard que jamais, à Ohain !

 

INVITATION

 Monsieur Philippe DUBOIS, Bourgmestre et le Collège Communal de Clavier,

 Monsieur Julien MESTREZ, Député Provincial en Charge de l’Agriculture et le Collège Provincial,

 Monsieur Emile HOTTON, Président du CICC,

 Monsieur René BERNAERDT, Directeur Général des Services Agricoles de la Province de Liège,

 Monsieur Maxime CHARLIER, Exploitant de la ferme Charlier.

 ont le plaisir de vous inviter le 21 janvier 2011 à 9H30 à la ferme " Charlier ", rue Albert 1er à Ohain-Clavier

à l’occasion du 20ème anniversaire des Opérations de Promotion de l’Agriculture à Clavier et plus particulièrement du concept " Agricharme " de la Province de Liège. L’occasion aussi de vous présenter le week-end festif organisé en collaboration avec la Commune et le CICC mais aussi le projet de la future route du BBB.

  Afin de vous accueillir au mieux, veuillez confirmer votre présence auprès de Damien DEJARDIN au 0495/ 57 14 92 ou Emile HOTTON 0498/04.14.26. 

damien.dejardin@provincedeliege.be ou cicc@skynet.be

 

Veaux, mieux tard que jamais, à Ohain !

mercredi, 08 juin 2011

Qui suis-je ?

Conducteur d'une

Maserati

4 portes

au moins 400 chevaux

+ de 100.000 euros

0 à 100 km/h en moins de 6 secondes

Je m'arrête à Liège dans le carrefour de la Montagne Sainte-Walburge et de la rue de Campine

ce mardi 7 juin 2011 vers 10 heures,

Willy Demeyer, Christian Baupère et Marc Minet se seraient déplacés pour m'aider.

Qui suis-je ?

vais-je emprunter un bus De Lijn ?

lundi, 06 juin 2011

Semaine du Rythme Cardiaque à l'hôpital pour tous . .

Le Centre Hospitalier Régional de la Citadelle s’est inscrit, par le biais de son service de Cardiologie, à la Semaine du Rythme Cardiaque afin de permettre à toute personne qui le souhaite de se faire tester gratuitement.

De 9h à 12h, les lundi 6 , mardi 7,  mercredi 8, jeudi 9, et vendredi 10 juin.

Concrètement, il s’agit pour la personne qui souhaite se faire dépister, de se présenter au CHR, dans la salle polyvalente n° 2, dans le grand hall de la Citadelle (accès fléché depuis les deux entrées principales) lors d’une des plages horaires définies ci-dessus et de demander à passer le test de dépistage.

Elle sera prise en charge par le cardiologue sur place qui lui fera passer le test qui consiste en un enregistrement cardiaque ou un électrocardiogramme (ECG) effectué à l’aide d’un moniteur de fréquence cardiaque.

Il s’agit d’un examen indolore qui consiste à mesurer l’activité électrique du cœur pendant environ 30 secondes.

http://www.rtc.be/reportages/santé/1444033-semaine-du-ryt...

 

www.monrythmecardiaque.be

 

Mais oui, pourquoi ?

http://www.pstv.be/permalink/17800/pourquoi-elio-et-bart-...

 

Mais oui, pourquoi ?

jeudi, 19 mai 2011

New York, la revanche d'une femme de chambre ?

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NYC, la revanche d'une femme de chambre ?

samedi, 14 mai 2011

XX & XX et XY & XY

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XX & XX et XY & XY

lundi, 18 avril 2011

Démocratie virtuelle ?

Edition du 18 Avril 2011

De la démocratie à l´illusion démocratique

Cela va faire bientôt un an que le pays vit sans gouvernement « normal ».
Un an que le président de l’Open VLD, Alexander De Croo, suite à des calculs plus partisans que politiques, a débranché l’équipe Leterme du secteur.
Un an que le pays vit, d’ultimatums en semaines cruciales, de rencontres décisives en contacts de la dernière chance, de médiateurs en négociateurs, de ruptures en nouvelles ruptures.
Un an que tout le monde dit que cela ne peut plus durer, et pourtant un an que ça dure, et d’ailleurs on se dit que cela pourrait bien encore durer.
Et puis cette extraordinaire impression, dans l’opinion, qu’au fond tout le monde s’en fout…

Il ne faut pas rejeter la faute de ce bazar sur le pauvre De Croo fils.
On peut certes soupçonner qu’il ne s’attendait pas à cela en avril 2010, mais la crise n’est pas le fait d’une imprudence politique.
Elle n’est que la cristallisation d’un état de fait que personne ne voulait voir à l’époque, et que personne ne veut toujours voir aujourd’hui : le pays ne peut pas continuer à fonctionner dans l’état actuel de ses structures politiques.
Et se mettre dans les tranchées, comme le propose mâlement Philippe Moureaux, ne changera rien.
Ni en mal certes, mais ni en bien non plus.
 
La seule chose qui ait vraiment changé, en un an, est la notion d’affaires « courantes ».
Cette horreur dont les constitutionnalistes se pinçaient le nez il n’y a pas encore si longtemps est devenu un mode de gouvernement, qui permet de faire des budgets, des plans pluriannuels et même d’entamer des opérations de guerre à l’étranger.
Il y a peut-être encore une chose qu’un gouvernement ne puisse pas faire en affaires courantes, c’est vendre des armes à l’étranger, comme vient de l’indiquer l’annulation par le Conseil d’Etat de licences wallonnes.
Mais les faits incriminés remontent, il est vrai, à si loin, que cette annulation ne fait qu’ajouter une œuvre surréaliste aux cimaises d’un musée regorgeant déjà de trésors de ce type.
 
Et le fait que Leterme « AC » décide, et même décide plus que lorsqu’il était aux commandes de manière tout à fait normale, n’est pas pour rien dans l’illusion qu’au fond, tout va bien, et que cela pourrait continuer indéfiniment.
Cela s’est d’ailleurs déjà vu dans ce pays avec le cas de l’Agglomération de Bruxelles, créée par la réforme constitutionnelle de 1970-71, liquidée par celle de 1988-89 et dont les membres, élus une seule fois en 1971, restèrent benoîtement en place jusqu’à la fin.
Certes, on était à un autre niveau de pouvoir, mais…
 
Mais on est bien, en un an, passé de la démocratie à l’illusion démocratique.
Le Parlement, élu voici onze mois, peut travailler normalement.
Des responsables politiques, généralement de très haut niveau, s’acharnent à concilier l’inconciliable et à rapprocher les points de vue de tout le monde.
Et en attendant, un gouvernement « provisoire » gouverne et applique des politiques qui seraient plus ou moins les mêmes s’il était tout à fait légitime.
Le hic, c’est que le Parlement peut certes contrôler, mais a perdu tout pouvoir réel de sanction : tant qu’il n’a pas de successeur, Leterme AC ne peut que rester en place.
Les parlementaires peuvent certes exercer leur droit d’initiative, mais, alors que leur marge de manœuvre est déjà réduite en temps réel, quand les institutions fonctionnement normalement et qu’ils sont donc soumis aux lois des majorités constituées (ce qu’on appelle péjorativement la particratie), ils sont cette fois-ci totalement pied et poings liés puisque toute proposition un peu importante devra attendre l’accord de majorité à
 venir.
Et certes, les gouvernements régionaux, comme les villes et communes, continuent à fonctionner, puisqu’ils sont en dehors de la crise politique et que le problème de leur légitimité institutionnelle ne se pose pas.
Mais cela n’enlève rien au déficit démocratique actuel.
 
Exécutif insanctionnable, Parlement en chômage technique…
Restent les multiples négociateurs d’une future majorité, quelle que soit leur dénomination du moment.
Eux aussi contribuent à structurer l’illusion démocratique, par la normalité qu’ils continuent à conférer, envers et contre tout, à leurs missions de rapprochement.
Or ces missions n’ont rien de normal, si l’on veut bien considérer que le but est de constituer un gouvernement qui gouverne.
En n’excluant personne dans les forces démocratiques, en discutant avec tout le monde, on empêche la démocratie de fonctionner, puisqu’une démocratie, c’est une majorité et une opposition, une partie de l’opinion satisfaite et l’autre mécontente, avec une remise périodique à zéro des compteurs qu’on appelle l’élection.
En cherchant à mettre tout le monde d’accord, on torpille le mécanisme et on vide même les élections de sens : si on reconvoquait l’électeur, on obtiendrait grosso modo le même résultat, puisque le citoyen devra se prononcer sur des formations politiques qui, cette dernière année, ont toutes fait plus ou moins la même chose, et entre lesquelles il est impossible de trancher sur base de critères différents de ce qu’ils étaient en juin 2010…
 
On n’en sortira donc pas sans rupture de fronts, le front flamand, le front francophone.
Ce dont les partis ne veulent pas, chacun craignant d’être la principale victime d’un tel choix qui, pourtant, rétablirait le vrai fonctionnement démocratique en enterrant l’illusion de la démocratie.
En refusant cela, les partis politiques belges, aujourd’hui, entrent dans le déni de démocratie.
 
Fabrice Jacquemart

www.6com.be

 

Démocratie virtuelle ?

vendredi, 25 mars 2011

Je cherche un boeuf pour m'éclater !

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Je cherche un boeuf pour m'éclater !

mercredi, 23 mars 2011

Gloomy Sunday

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mardi, 15 mars 2011

Liège, s . . .

Liège, sa grande g . . .

Liège, son grand c . . .

Liège, son grand b . . . ?

Liège, son petit, rikiki, b . . .

 

lundi, 07 mars 2011

Une navette spatiale à La Citadelle ?

James Cook vient se perdre à Sainte-Walburge.

Une navette spatiale hospitalière.

Scintigraphie et tomodensitométrie, mamelles de La Citadelle  ?

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vendredi, 04 mars 2011

Oligarchie ?

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OLIGARCHIE !

jeudi, 17 février 2011

Nous sommes Champions !

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Nous sommes Champions !

mercredi, 09 février 2011

BD

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http://www.rtc.be/reportages/culture/1442032-l-liege-sort...

BD

dimanche, 06 février 2011

Projet d'accord interprofessionnel.

Législation sociale, contrat de travail, contrat d'emploi, statut.

Mélangeons le tout, agitons énergiquement.

Confusion organisée.

Instauration du chômage économique des employés.

Diminution du coût du travail pour l'employeur.

Résultat : régression sociale.

Qui va payer le chômage économique des employés ?

La collectivité ?

Projet d'accord interprofessionnel ? ? ?

vendredi, 04 février 2011

Sécurité du rail

http://www.rtc.be/emissions/focus/1441958-focus-linda-musin

Rapporteur  de la Commission du rail

samedi, 22 janvier 2011

RFCL

http://www.rtc.be/emissions/focus/1441750-focus--rfc-lieg...

 

R F C L

jeudi, 13 janvier 2011

2011 Terra Incognita . . .

2011 Terra Incognita . . .

 Notre absence de gouvernement tient du record politique européen, nous vivons en affaires courantes mais après les soldes de janvier viendront quelques piqûres taxatives.

Pauvre B ?

Belgique terre de surréalisme ?

Belgique c’est fini . . .

Je me sens atteint d’une lassitude ironique et d’une volonté wallonne d’exister.

Je suis très conscient que notre terre de luttes sociales, de terreau multiculturel manque cruellement d’hommes d’Etats.

Je trouve nos médias dérisoires, imbibés de leur manque de courage, d’audace et d’esprit d’analyse osant nous ouvrir les yeux de la réalité.

Il n’y a malheureusement pas d’Antigone rédacteur en chef . . .

Le bonnet d’âne du cabotin collabo, je l’attribue à Sud Presse et au journal "Le Soir" qui a fait de Bart De Wever "l’homme de l’année".

Jean-Pierre Keimeul

 

mardi, 11 janvier 2011

Cécile Bertrand

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www.cecilebertrand.be

jeudi, 06 janvier 2011

Le Roi . . . de la fête des rois . . .

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C'est Mouaaaaaaa !

Une politologue !

Journal Télévisé de la RTBF.

Une apparition ?

Non !

Une politologue !

Le service public va enfin nous expliquer ce qui se passe !

 

samedi, 25 décembre 2010

J N

 

 

JoyeuNoël

lundi, 13 décembre 2010

C´était une petite grève . . .

C´était une petite grève . . .

www.6com.be
 
EDITO
13 décembre 2010
 
La RTBF-Liège était, jeudi dernier, en grève.

Une brève grève, mais qui symbolise sans doute à elle seule plusieurs régressions : celle du service public; celle de la RTBF dans les régions; celle de l’information.

Service public.

Comme tous les autres outils de l’Etat (au sens de l’ensemble des institutions, quel qu’en soit le niveau de compétence), le service public d’information a perdu, chaque année, beaucoup de plumes au fil des coupes claires dans les budgets.

La mission de base, fournir au grand public une information fiable et des émissions de divertissement de qualité, semble aujourd’hui la revendication de quelques vieux cornichons soixante-huitards.

L’information est, paraît-il, toute aussi libre quand elle est aux mains des puissances financières que lorsqu’elle dépend d’institutions démocratiquement contrôlées.

Et le divertissement, lui, est devenu une simple composante de la société marchande : un spectacle gratuit ou accessible apparaît aussi incongru que prendre un pastis à la terrasse d’un café en plein hiver.

Les cachets des artistes, les droits de retransmission, le coût des directs ont crû de manière exponentielle.

Que la RTBF se soit fait piquer la capacité de retransmettre le foot par une société ex- de service public en dit long sur ces évolutions et l’issue de ce qu’on appelait, il y a quinze ans, les consolidations stratégiques . . . 

La RTBF dans les régions.

Très centrée sur Bruxelles à ses débuts, la radio-télévision publique s’était progressivement ouverte à l’information régionale, développant des centres régionaux bien équipés et capables de fournir une information de proximité.

Cette expérience, cornaquée par quelques responsables régionalistes convaincus, a vécu.

Au nom, bien souvent, du « réalisme » budgétaire et des économies d’échelle.

Mais comment ne pas voir un saisissant parallélisme entre ce « retour à Bruxelles » et l’affaiblissement réel, dans les travées politiques, du courant régionaliste au profit d’une vision communautaire, la volonté de mettre en évidence une entité francophone au détriment des identités wallonnes, déjà diverses, et bruxelloises ?

A la RTBF, seul le centre de Mons semble avoir résisté, et cela durera probablement encore le temps que durera la prééminence de certains hommes politiques.

Notons toutefois que la principale chaîne privée concurrente, RTL, a suivi immédiatement le mouvement : vigoureuse dans sa concurrence lorsque la RTBF était forte en régions, elle s’est désinvestie aussitôt qu’elle a compris que la chaîne publique recentralisait.

Et remarquons que les quotidiens ne sont pas en reste : les éditions régionales n’ont aujourd’hui plus que la peau sur les os, même dans le cas d’un titre historiquement liégeois comme « La Meuse ».

L’information de proximité coule à pic, et même les télévisions locales sont priées de trouver des synergies entre elles, étant entendu que les plus faibles sont vraisemblablement déjà condamnées à disparaître ou à devenir les annexes d’autres plus puissantes.

L’information.

Le service public désertant, l’information est de plus en plus aux mains du privé.

Soit un privé puissant, doté de moyens financiers, pour lequel les médias doivent être suffisamment rentables.

Cette rentabilité passe par une compression des moyens, dans lequel s’inscrit parfaitement la réduction de l’information régionale, qui coûte cher.

Comme l’information internationale d’ailleurs.

On supprime des emplois de journalistes à Liège, mais on a depuis longtemps sabré au loin.

Les derniers « grands reporters » en Belgique sont des dinosaures.

La rentabilité passe aussi par d’autres choix rédactionnels, censés être plus populaires, donc plus lucratifs.
 
Et d’autres opérateurs privés sont apparus, qui n’ont pas la puissance financière, mais qui ont apparemment gagné du terrain.

C’est l’extraordinaire explosion des médias du web.

Une explosion sympathique à première vue, puisque citoyenne (tout le monde peut s’y mettre), solidaire (le développement des réseaux) et proche (c’est commenté depuis tout près de chez vous…).

La confusion est tragique : on ne doit pas ici parler de médias, mais de sources d’information, qu’il importe de vérifier et de trier, sous peine de lourdes déconvenues.
 
Et voilà le citoyen pris entre une info spectacle peu intéressante sur les vrais enjeux et une info surabondante impossible à canaliser, donc à utiliser.

Voilà un citoyen qui n’a jamais reçu autant d’information, au point qu’il ne sait plus les utiliser et qu’il finit donc par s’en désintéresser.

Voilà un citoyen mûr pour le vide politique.

Et donc pour l’aventure politique.

Devinez pour qui c’est tout bénéfice . . . 

Fabrice Jacquemart