dimanche, 10 septembre 2017

Journée du Patrimoine, dimanche 10 septembre 2017 à 10h30' et/ou 14h30'

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Journée du Patrimoine, dimanche 10 septembre 2017 à 10h30' et/ou 14h30'

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Université de Liège, place du XX août

 

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L'université au coeur de la ville, d'une rive à l'autre

 

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Tout cela n'est pas très sérieux

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vendredi, 08 septembre 2017

Maison Rigo

Liège capitale 2017 des Journées du Patrimoine de Wallonie ? ? ?
 
On s’en réjouit

Mais Liège détruit aussi son patrimoine

La maison Rigo victime d’une décision absurde

- Détruire un immeuble de très grande qualité, en excellent état, extérieur comme intérieur, exemple rare de l’architecture néo-mosane en Wallonie

 

- Le supprimer hâtivement de la liste de sauvegarde du Patrimoine wallon pour empêcher son classement malgré le soutien de la Commission royale des Monuments, Sites et Fouilles

 

- Rester sourd à la demande répétée des associations de défense du patrimoine liégeois et des milliers de personnes qui ont pétitionné en faveur de son maintien et manifestent inlassablement leur désapprobation à une décision absurde

 

- Priver la ville de Liège, son tourisme et sa culture d’une possibilité d’utiliser un lieu d’exception, au carrefour de deux axes forts - Grand Curtius, Pont de Fragnée d’une part; gare des Guillemins, Médiacité d’autre part - pour des fonctions utiles à la population

 

- Enlever aux Liégeois et aux Wallons un élément exceptionnel de leur patrimoine

 

- Gaspiller l’argent public en achetant un bien de valeur pour le démolir inutilement

 

Voilà ce que nous refusons !

 

Nous voulons affecter l’hôtel Rigo à des fonctions touristiques, culturelles, d’HORECA

Faire de cette maison une image-symbole de Liège, avec son architecture identitaire néo-mosane qui côtoie le style international de la Tour des Finances.

http://levieux-liege.be

dimanche, 03 septembre 2017

Et la maison Rigo ?

La Chronique

Publication trimestrielle des associations sans but lucratif Le Vieux-Liège et S.O.S. Mémoire de Liège

Avril-Juin 2017

Et la maison Rigo ?

On l'a dit: la maison Rigo qui fête son centenaire cette année-même n'est pas du « faux-vieux » mais du « néo » du début du xxe siècle.
Loin de pasticher le style mosan, le banquier Rigo, son commanditaire, l'a interprété et adapté son immeuble au confort de son époque.
Si le style mosan couvre nos régions de Meuse, le néo-mosan est particulièrement identitaire parce qu'il est propre à Liège.
On l'a répété à l'envi : la maison Rigo n'occulte pas la perspective depuis la passerelle et la gare.
Où que l'on se place, sur « La Belle Liégeoise » ou sur les quais, on ne peut voir l'intégralité de la gare de Calatrava largement occultée par une partie de la rue Paradis et par son « Centre du Design » qui déborde largement en encorbellement sur le trottoir.
La maison néo-mosane, excentrée en fin d'esplanade, occupe en fait un espace modeste au sol.
Qu'elle constitue un élément « isolé et incongru» est une question de point de vue.
Son incongruité même constitue un élément attractif à cet endroit précis, à côté de la tour des Finances, car partout dans le monde, on voit coexister des constructions ultra-contemporaines et des demeures historiques dans un contraste qui peut créer une beauté nouvelle . . .


Malgré nos arguments, notre combat et nos nombreux soutiens, ce 8 avril 2017, le journal La Meuse titrait « La maison Rigo va pouvoir être démolie ».
C'était juste après l'échec de notre recours en suspension au Conseil d'État contre le permis de démolir.
Ce 9 juin, dans le même quotidien, la Ville annonçait, pour la fin juin 2017, « la préparation de la démolition de la maison Rigo » consistant dans le « démontage de ses éléments remarquables ».
Craignant ce démontage proche qui ferait perdre au bien une partie de sa valeur et redoutant que la démolition de l'immeuble voisin n'affecte la maison Rigo, voire que la démolition des deux immeubles ne se fasse en même temps, nous avons lancé une campagne d'affichage et de distribution de cartes postales pour continuer à sensibiliser le public.


Lors d'une conférence de presse, ce 12 juillet, nous avons émis une proposition d'aménagement du pignon aveugle de la maison sur base d'une idée de l'architecte liégeois Éric Lorenzi, un amoureux du patrimoine liégeois : « Après la démolition de l'immeuble qui jouxte la maison Riga, on peut imaginer, pour habiller le pignon aveugle, un mur végétal, une fresque murale ou, par la suite, une structure contemporaine transparente aérienne pour ne pas casser la perspective. »
Ensemble, nous avons émis des idées qui pourraient tenter des investisseurs et se concrétiser.
Ainsi, faire de la maison Rigo un « point tourisme Guillemins » annonçant les événements, présentant le musée Boverie et orientant les touristes vers la Maison de la Métallurgie et l'Embarcadère du savoir . . .
À un jet de pierre de la gare, le lieu est idéal pour installer un restaurant, une brasserie, un commerce de produits locaux, artisanaux, bref, une belle vitrine de Liège.
De plus, « Un élément contemporain nouveau annexé à la Maison Rigo permettrait d'ajouter les fonctionnalités qui manquent au bâtiment tel que l'accès aux PMR, des sanitaires . . . tout en conservant ses caractéristiques, a expliqué Éric Lorenzi, [ ... ] une architecture qui allierait ancien et contemporain dans l'esprit du Musée de la Vie wallonne ou de la Boverie ».
Des idées sont là.
À prendre, à laisser, à améliorer. ..
Il ne manque que la volonté politique ...

Rencontre avec notre mayeur.
Une ouverture, enfin !
Nous souhaitions depuis longtemps un entretien avec le bourgmestre de Liège au cours duquel nous pourrions lui expliquer nos demandes, qui sont aussi celles de nombreux Liégeois, et nos propositions.
Nous avons été reçus par Willy Demeyer ce 28 juillet.
Il nous rassure d'emblée : le building voisin de l'immeuble Rigo sera démoli isolément, certainement dans le dernier trimestre de cette année 2017.
La démolition se fera soigneusement pour ne pas endommager la maison Rigo.
Notre bourgmestre ne méconnaît pas la valeur architecturale de l'immeuble néo-mosan mais l'estime mal placé sur la grande esplanade à réaliser.
Il fait la proposition de donner la maison telle qu'elle est aujourd'hui, intérieur et extérieur, à un acquéreur à condition que celui-ci la démonte et la remonte sur le territoire de la ville, de préférence en bord de Meuse.
Cette option n'est pas la nôtre, il le sait.
Monsieur Demeyer nous dit toutefois qu'il laisse une petite porte ouverte à notre demande de maintien sur place et de réaffectation de l'immeuble, tout en spécifiant que ce n'est ni son choix, ni celui du Collège communal.
L'échange a été clair et franc.
La menace de démolition s'est éloignée, on s'en réjouit.
Nous devons toutefois rester vigilants dans les mois qui viennent.
Mais le fait est que nous avons maintenant du temps pour travailler à une solution de sauvetage.
Et que convaincre des amateurs potentiels d'acquérir la maison Rigo sera bien plus aisé quand le building aura disparu, laissant davantage la place à l'imagination . . .

Le Vieux-Liège et
SOS Mémoire de Liège

dimanche, 27 août 2017

Désinformation de la part de RTC Télé Liège.

 

Le Conseil d'Etat n'a pas confirmé la démolition de la Maison Rigo.

Aucune procédure judiciaire n'a été entamée.

Désinformation de la part de RTC Télé Liège.

Nous votons en 2018

 

https://www.rtc.be/video/info/patrimoine/la-maison-rigo-s...

samedi, 19 août 2017

Sainte-Walburge, Liège . . .

Vivre les coteaux.png

 

Sainte-Walburge, Liège . . .

 

http://www.liege.be/nouveautes/ab-vivre-les-coteaux-bb-25...

vendredi, 30 juin 2017

Centre Hospitalier Régional de La Citadelle

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jeudi, 29 juin 2017

Décumul intégral, immédiatement !

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Décumul intégral, immédiatement !

"Di Rupo doit cesser de cumuler les mandats."

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Le Soir du 14 juin 2007

il y a +/- 10 ans

Extraits

" Spitaels demande à Di Rupo de choisir.

L'échec du PS fait sortir l'ancien président du PS de sa réserve : "Di Rupo doit cesser de cumuler les mandats."

Consterné par le séisme qui a frappé le Parti socialiste lors des législatives de dimanche, Guy Spitaels rompt le silence politique qu'il s'était imposé depuis 10 ans.

Spitaels appelle le président à se consacrer à une seule tâche (président, ministre-président ou bourgmestre. "

Merci Vincent !

samedi, 06 mai 2017

Discours prononcé par André Gilles, à la tribune du Conseil provincial, à l'occasion de sa sortie de charge

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Discours prononcé par André Gilles,
à la tribune du Conseil provincial,
à l'occasion de sa sortie de charge

  
Monsieur le Président,
Monsieur le Gouverneur,
Madame la Directrice générale provinciale,
Chers collègues,
Voilà, c’est ma dernière.

Près de 30 ans de présence au sein de ce Conseil provincial, huit législatures, vous en conviendrez, ma tâche aujourd’hui n’est pas des plus aisées en m’exprimant pour la dernière fois devant vous en tant que Député-Président.

À 62 ans, j’ai donc passé les trois-quarts de ma vie d’adulte au service de la Province de Liège en lui vouant un amour sincère où la passion n’a jamais faibli, que du contraire.
Certains m’ont d’ailleurs parfois reproché cette opiniâtreté de chaque instant pour défendre et dynamiser l’institution provinciale liégeoise.
Ces détracteurs furent souvent, non sans arrières pensées, ceux-là mêmes qui jalousaient la bonne gestion de la Province de Liège.
Ne dit-on pas que l’on ne jette des pierres que sur les arbres qui portent des fruits ?
Ne nous trompons pas, il s’agit de ceux qui n’hésitent pas à s’adonner à une véritable contorsion intellectuelle en remettant en cause l’existence des provinces sous le fallacieux prétexte de respecter les principes de bonne gouvernance.

Certes, tout est toujours perfectible.

Néanmoins, chacun en conviendra, me semble-t-il, la Province de Liège a su proposer, ces dernières années, une très large gamme de politiques en faveur des citoyens et des communes sans jamais plomber ses finances dans des endettements sclérosants.
À mes yeux, ce sont-là les éléments fondamentaux d’une véritable « bonne gouvernance », n’en déplaisent aux jaloux de tout poil.
Face aux discours désapprobateurs, préservons, protégeons, comme la prunelle de nos yeux, la Province de Liège et ses enfants Publifin, la SPI.
Il y va de l’avenir de Liège car osons appeler un chat, un chat, sans naïveté, ni paranoïa.
Toutes ces attaques n’ont d’autres buts que de mettre au pas Liège et ses initiatives publiques de développement économique.

Cependant, ce n’est pas l’heure des polémiques.
Je suis simplement ici à cette tribune pour vous délivrer modestement (comme l’aurait dit François Mitterrand) « ma part de vérité » et la vision qui m’a animé durant toutes ces années.
C’est aussi l’occasion de vous remercier de m’avoir permis de transformer, avec votre aide, quelques beaux essais (comme on dirait en rugby) dont la mise en place des structures supracommunales n’est pas la moindre.

Dans ces circonstances exceptionnelles, je ne vous cacherai pas que l’homme que je suis est profondément ému tandis que le responsable politique que je fus comme Conseiller, Député et Président demeure conscient que cette longue marche pour développer ensemble notre institution n’a pu s’accomplir qu’avec l’appui d’un personnel provincial dont je mesure autant la disponibilité et l’enthousiasme que sa rigueur et ses capacités dans tant de domaines différents.

Ce qu’est devenu la Province de Liège en 2017 est notre œuvre collective à nous tous, Conseillers actuels, anciens Conseillers, agents provinciaux d’hier et d’aujourd’hui.
Aujourd’hui, la Province de Liège, c’est une nouvelle image, ce sont des moyens de communication modernes et variés, ce sont des axes prioritaires forts et cohérents, c’est un réseau d’enseignement performant, c’est aussi le développement d’un modèle de supracommunalité bien antérieur aux premières recommandations du pouvoir de tutelle en attendant toujours le Décret régional en la matière.
La Province de Liège, c’est également l’organisation de grands événements internationaux, c’est la promotion de la citoyenneté, c’est le soutien au  développement de l’initiative industrielle publique par le biais d’intercommunales, un budget en équilibre, c’est un endettement inférieur à la moitié de la moyenne des autres provinces wallonnes, c’est un poids économique majeur stimulé par d’importants investissements (58 millions prévus au budget extraordinaire 2017) qui font travailler des entreprises et qui garantissent de
nombreux emplois indirects.
Et la Province de Liège, c’est surtout plus de 6.000 collaborateurs qui s’impliquent quotidiennement dans une démarche de proximité vis-à-vis de la population.

C’est tout cela la Province de Liège.
Nous devons en être fiers.

Nous devons le faire savoir, inlassablement, sans relâche, même si c’est difficile, même si l’époque est hélas davantage au dénigrement gratuit, aux amalgames de toute sorte, voire à la calomnie plutôt qu’à prendre le temps d’expliquer de façon rationnelle les tenants et aboutissants de chaque chose.

Notre message c’est : « La Province est LÀ », aux côtés des communes et au service des citoyens.

Ce message que je vous délivre en sortant de charge, il est en nous tous, il nous appartient.
Il nous incombe de le faire entendre partout et à tous les niveaux, pas seulement au sein de cette assemblée qui fonde la légitimité de la Province et donc des décisions que nous prenons.
J’ai eu l’opportunité de m’exprimer pendant près de 23 ans en tant que membre de l’exécutif provincial, la Députation permanente d’abord, le Collège ensuite, sur une multitude de sujets souvent liés directement aux matières dont j’avais la charge, parfois sur d’autres
thématiques plus transversales mais toujours animé de la même passion, celle de faire vivre et progresser cette formidable institution.

C’est avec consternation et désappointement que j’ai constaté qu’après le « Publifin bashing », toute parole, toute explication, tout discours rationnel étaient devenus inaudibles.
Mais c’est avec stupéfaction et dégoût que j’ai vu d’aucuns s’engouffrer dans la brèche entrouverte et s’en prendre désormais aux Provinces.
Ma conscience aigüe de l’intérêt général m’interdisait de supporter que les mises en cause injustes de ma personne dans le cadre du « Publifin bashing » puissent participer aux attaques dirigées à l’encontre de l’institution provinciale liégeoise.
Après les articles calomnieux, après les caricatures qui révoltaient mes proches, après que les journalistes campant devant mon domicile pour « vérifier » de leurs yeux si le sexagénaire que je suis pouvait effectivement rencontrer de sérieux problèmes de santé, après les semaines épouvantables traversées, il m’était insupportable de voir la Province de Liège, atteinte par les attaques qui me visaient.

C’est pour cette raison que j’ai décidé d’annoncer que je quitterai, fin mars, mes responsabilités provinciales, non pas parce que l’on me l’aurait demandé, mais bien de mon propre chef.
C’est aussi avec la même détermination que j’ai donc exercé pleinement mes fonctions de Député provincial-Président jusqu’à ce jour.
Vous l’aurez tous compris, ici, si je quitte effectivement la Province, jamais je ne l’abandonnerai.
Je continuerai jusqu’à mon dernier souffle, en citoyen pensant et agissant, à défendre cette précieuse et indispensable institution qui à Liège, sans doute plus qu’ailleurs, a prouvé son exceptionnelle efficacité.
J’espère vivement avoir contribué, par les décisions que j’ai prises, à l’intérêt des structures que je quitte avec tristesse.
Le message que je vous adresse depuis cette tribune vous aura cependant convaincu de ma foi en l’avenir de la Province de Liège et dans le travail qu’accompliront, avec la même ferveur, mes successeurs auxquels je souhaite le meilleur et tous les succès possibles.


Vive la Province de Liège. "

jeudi, 04 mai 2017

sainte vierge

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sainte vierge

mardi, 02 mai 2017

Mobil'Art 2017

L'exposition Mobil'Art 2017 se tient à l'Espace Prémontrés, rue des Prémontrés 40, 4000 Liège, jusqu'au 14 mai 2017.

Entrée libre :

 du mercredi au vendredi de 14 à 18 heures,

 le samedi de 10 à 18 heures,
 le dimanche de 11 à 17 heures.

Mady ANDRIEN, Béatrice GRAAS, David Pirotte, Clif Ardi, Françoise Gresse, Thomas QUOIDBACH, Patricia Bastin,
Maxime HOUGARDY, Lucien Rama, Delphine BOËL,
Halinka Jakubowska, Colette RIGO, Sandrine Bouleau,
Charles Janssens, Didier RIMEE, 
Alain Bronckart,
Go JEUNEJEAN, Luis Salazar, Christian Cadelli, Jivko,
Frank Slabbinck, Henri Caps, Jemmy Lamar, André SLÁMA,
Amilcare DA PIEVE, Damien LAVIOLETTE, Luc Tonon,
Brigitte Danse, Lionel LEBEAU, Marie Uleyn,
Wilfried DE COCK, Inge Lensing, 
Guy Remy Vandenbulcke,
Raphaël Demarteau, Leonardo Magnani, Daniel Vanderslycken,
Francis Desiderio, Vincent MANDIAUX, 
Ben Vautier,
Christian DUGARDEYN, Ivana MARSILI, Dany Visentin, Cynthia EVERS, Eric MARTIN, Andy Warhol,
Gilles Falisse, 
Dirk Michiels, Roger WAUTERS,
Gérald Faway, Hubert MINNEBO, Yari Yari, Michel Fouat,
Adil NAJIB, Serge ANGOLF, 
Whitney ORVILLE,
Giovanni Gelmi, Sophie Pâque, Andy GILSON et André Paquet.

 

samedi, 01 avril 2017

Discours de Gérard GEORGES, Chef du Groupe du Parti Socialiste à l'occasion de la sortie de charge de Monsieur André GILLES, Député provincial–Président

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Discours de Gérard GEORGES, Chef du Groupe du Parti Socialiste

Sortie de charge de Monsieur André GILLES, Député provincial–Président


Vendredi 31 mars 2017

Monsieur le Gouverneur,
Madame et Messieurs les Députés provinciaux,
Madame la Directrice générale provinciale,
Chers Collègues,

Que retiendrons-nous des dossiers provinciaux qui ont été menés à bien sous l’impulsion de notre Député provincial–Président André GILLES ?
 
Je citerai :
Une nouvelle image de marque de la Province de Liège avec une véritable politique de communication collégiale, avec un logo commun et moderne pour tous les départements, avec une signalisation efficace de toutes nos infrastructures provinciales, l’organisation de nombreuses séances thématiques.

Une réflexion et une réforme sur nos compétences provinciales.

Tous les services ont été sollicités afin de mieux définir les actions de chaque département, afin d’harmoniser, d’une manière transversale, les fonctions de chaque agent provincial.

De 10 commissions, nous sommes aujourd’hui à 5 commissions qui correspondent point par point aux compétences de nos 5 Députés provinciaux.

Une nouvelle compétence qui conforte,  plus que jamais,  la pérennité des Provinces  à savoir la  SUPRACOMMUNALITE ?
Celle-ci dynamise nos  84 communes et leurs attentes en étroite collaboration avec la Province.
Chaque année notre Province consacre  dorénavant un budget important pour la SUPRACOMMUNALITE.
Il ne s’agit pas de disperser ces moyens à la tête du client mais bien de répondre aux attentes des communes via la Cellule SUPRACOMMUNALITE notamment en matière de Zones de secours, de Coordination avec les services techniques, du Plan Climat.
Liège Europe Métropole et la Coordination provinciale sont aujourd’hui des outils performants et reconnus.

Tout en dynamisant ces différentes initiatives provinciales André GILLES s’est investi pendant plus de 30 ans, jour après jour, pour la défense de notre Province et dans l’intérêt de toutes les Provinces wallonnes.

Rassurez-vous Monsieur le Député Président, ceux et celles qui veulent balayer les Provinces, perdent leur temps !

Les Provinces sont fortes, plus fortes que jamais à un point tel qu’elles aiguisent la jalousie de celles et de ceux qui ne la connaissent pas.

Notre Province de Liège, elle, a toujours été à la pointe de la modernité  et nous avons pu observer que le nouveau Code de la Démocratie locale, même s’il n’est pas encore parfait, s’est largement inspiré de nos reformes appliquées spécifiquement en Province de Liège.

J’aurai pu débuter par cela, l’Enseignement et la Formation, un département que nous connaissons bien tous les deux.
Depuis 23 ans, André GILLES, Député en charge de l’Enseignement et la Formation a donné lentement mais sûrement une véritable image de marque à l’Enseignement de la Province de Liège.
C’est un critère parmi d’autres mais le critère population scolaire étant en perpétuelle progression nous avons de plus le plaisir que cette progression est observée tant dans l’enseignement du secondaire sans oublier le spécialisé, dans les Centres d’enseignement de
formation en alternance (CEFA), dans  l’enseignement de promotion sociale,  dans l’enseignement supérieur qui de plus est constitué aujourd’hui en une seule Haute Ecole, la Haute Ecole la plus fréquentée au sein de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
Notre pouvoir organisateur de l’Enseignement provincial liégeois est respecté tant au niveau local qu’au niveau francophone car André a toujours mouillé son maillot pour défendre nos intérêts notamment au niveau local mais aussi et surtout au niveau du CPEONS, le Conseil des
pouvoirs organisateurs de l’Enseignement officiel neutre subventionné, que je connais très bien de l’intérieur et ce, depuis plus de 20 ans.

Je citerai enfin les Grands Evénements qui ne se limitent pas aux grands rendez-vous cyclistes nationaux et internationaux, au jumping international.

Si Liège accueillera en 2017 la Conférence mondiale des Humanités c’est grâce à André GILLES.

Si Liège accueillera en juillet 2018 l’EUROGYM Liège 2018, c’est grâce à André GILLES.

En conclusion Monsieur le Président, car il faut bien conclure un jour, c’est un Chef de groupe attentif qui s’exprime devant vous aujourd’hui du haut de cette tribune.
C’est aussi un ami très émotif qui se rappelle aujourd’hui les centaines de dossiers que nous avons initiés et menés à bien, avec André, dans une ambiance qui parfois était loin d’être un fleuve tranquille, riche de pugnacité, mais dans une ambiance que je qualifierai de toujours
très fraternelle.

Mais André GILLES, même s’il se veut ferme et précis, a toujours travaillé en équipe avec les membres de son Cabinet, avec les responsables pédagogiques et administratifs, avec tous les membres du Collège provincial, avec la directrice générale provinciale, avec la direction
générale financière de la Province, avec l’ensemble du personnel provincial . . . sans oublier tous les amis du Groupe PS du Conseil provincial qui ont toujours reçu une réponse positive à leurs questionnements.

Les critiques internes et externes qui abondent de la bouche de certains, depuis 101 jours aujourd'hui, font en sorte que, naturellement et progressivement l'anti-pouvoir prend le pas sur le contre-pouvoir.

Il est  donc de la responsabilité de chacune et de chacun d'entre nous de faire en sorte que le maximum soit fait, quel que soit notre Parti,  pour rencontrer la confiance de la population tout en se préoccupant de la Politique, avec un grand P, fidèlement respectée par André GILLES.
Une Politique  qui nous rappelle que l’on doit s’occuper avant tout de la défense des intérêts de tous les Citoyens et du bien-être de tous les Citoyens.

La fonction publique, même si elle est temporaire à l’instar d’un contrat à durée déterminée, car pour rappel nous passons tous les 6 ans devant l'électeur qui nous fait confiance ou non.
La fonction publique dis-je demande une disponibilité totale, elle demande de lui donner bien plus que son énergie de base, elle exige bien plus que le temps habituellement consacré au travail et au militantisme.

Nous pouvons toutes et tous témoigner, avec des centaines d'exemples à la clef, qu'André GILLES a toujours considéré sa fonction de Conseiller provincial, de Député Permanent, de Député provincial et de Député Provincial Président du Collège, comme un véritable DEVOIR et rien que pour cela, il demande toute notre considération.

Merci à toi André pour toutes les actions que tu as menées à bien durant plus de 30 ans, merci pour les générations de travailleurs que tu as soutenus jour après jour.
Merci au nom de tous les membres du Groupe du Parti Socialiste de notre Conseil provincial et bonne route, en santé,  pour des lendemains que nous te souhaitons les plus longs et les plus agréables possibles.
 
Du fond du cœur, Merci André.

Merci Camarade et à très bientôt !

vendredi, 31 mars 2017

La sécu riz thé sociale

https://www.youtube.com/watch?v=_ioYFweCZCk&feature=e...


La sécu riz thé sociale

mardi, 28 mars 2017

Assemblée fédérale liégeoise du Parti Socialiste, ce soir.

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Extrait des statuts du Parti Socialiste

" . . . Tous les membres sont autorisés à participer à l’Assemblée fédérale, étant entendu que le droit de vote est réservé aux délégués des sections . . . "

Assemblée fédérale liégeoise du Parti Socialiste, ce soir.

Assemblée fédérale liégeoise du Parti Socialiste du vendredi 10 mars dernier.

Contrairement à l'habitude d'informer tous les affiliés et toutes les affiliées, par courriels et par la lettre de nouvelles.

Après avoir revendiqué depuis de très nombreuses années, l'envoi de courriers postaux aux affiliés et aux affiliées ne disposant pas de liaison internet.

Tous les membres n'ayant pas été avertis, il ne leur est donc pas possible d'y exercer le droit d'être présents à ces assemblées fédérales.


Extrait des statuts du Parti Socialiste

" . . . seuls les délégués des sections qui ont réuni leur Assemblée générale pour préparer l’Assemblée fédérale peuvent exercer les droits de vote attribués à leur section. . . "

Sauf erreur, la section liégeoise du Parti Socialiste n'a pas réuni ses affilié(e)s en assemblée générale avec comme objet, l'objet de l'assemblée fédérale.


Quid des autres sections de la fédération ? ? ?

dimanche, 12 mars 2017

" Assemblée fédérale des délégués "

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Carton adressé par envoi postal anonyme aux délégués des sections à l'assemblée fédérale liégeoise du Parti Socialiste.

Aucune marque de courtoisie.

Contrairement à l'habitude d'informer tous les affiliés et toutes les affiliées, par courriels et par la lettre de nouvelles.

Et de préférence avec l'annonce d'événements postérieurs à la date de réception du courrier.  

Revendique depuis de très nombreuses années, l'envoi de courriers postaux aux affilés et aux affiliées ne disposant pas de liaison internet.

Tous les membres n'ayant pas été avertis, ils ne leur a donc pas été possible d'être présents à l'assemblée fédérale.   

 

" Assemblée fédérale des délégués "

Liège, vendredi 10 mars 2017

 

Ce n’est pas « Publifin » qui doit être mis en cause.

La situation anormale qui est mise en lumière, par la presse, ce sont :
- des rémunérations liées aux mandats de représentations du Parti Socialiste, au sein de différentes organisations,
- un pouvoir donné à ceux qui distribuent ces mandats,
- un manque de contrôle sur l’exercice effectif des mandats donnés.

Le battage médiatique organisé autour de cette affaire ne nous profite en rien.

Mais nous serons d’accord pour dire qu’il doit y avoir un "avant" et un "après Publifin".

C'est au changement du fonctionnement de notre parti politique que nous devons nous atteler.

Est-ce le bon moment, à quelques mois des élections communales et provinciales, pour remanier de fond en comble, le fonctionnement des instances du Parti ?

Ce ne sera jamais le bon moment.

Faisons le, donc, tout de suite !

 

Propositions :

Négocier avec les autres partis traditionnels un système qui permettra, en toute transparence, aux personnes qui acceptent de représenter leur parti de disposer d’une solution digne en cas de non-élection.

Préparer le départ du Président Willy, du Président Elio.

Pas de démission, mais pas de prolongation au-delà de leur mandat actuel.
 
Avant de partir, ils devront :
- Organiser le Congrès doctrinal qui fera la synthèse des résultats du travail des chantiers des idées.
- Travailler à une révision en profondeur des statuts, pour remettre les ligues, les sections locales à la tête des processus de décision.
- Mettre en place un réel dispositif de formation continue, décentralisée et obligatoire, des militants et des mandataires.
 - Mettre en œuvre le décumul des mandats et la sortie de la logique des «candidats, des candidates d’ouverture». Système qui a servi a exclure certains candidats affiliés, certaines candidates affiliées de longue date.
- Interdire la cooptation entre "ami(e)s".

- Contraindre les mandataires à faire, régulièrement, rapport à leurs mandants.
- Mettre au travail les Commissions de vigilance, pour analyser et soutenir le redéploiement des instances du Parti, à tous les niveaux, en application effective des statuts.
- Communiquer en interne sur le mode de constittion et de saisine des Commissions de vigilance.
- Organiser des élections réelles, donc non «arrangées» à la Présidence du Parti.

 

Clarifier les processus de répartition des mandats de représentation de notre parti :
- Qui désigne ?
- Qui tient à jour les cadastres ?
- Qui informe les mandataires du mandat qu’ils reçoivent ?
- Qui informe les instances, des mandats et des mandataires, qu’elles doivent contrôler ?
- Qui communique aux services et institutions les coordonnées des mandataires à convoquer dans leurs instances ?
- Qui vérifie que les contrôles ont été réellement effectués ?

 

Préparer la sortie de l’actuelle équipe présidentielle de la Fédération, en organisant des élections réelles à la Présidence.

Le Président ou la Présidente, doit avoir du temps à consacrer à la conduite de la Fédération.
Et son activité doit être contrôlée.

A terme, nous pourrons ainsi retrouver non seulement une efficacité accrue et une réelle démocratie interne, mais aussi la légitimité d’un grand parti de gauche.

Et l’indispensable confiance des citoyens, des citoyennes.

N'oublions pas, cela semble bateau, mais l'objectif, est de gagner les élections.

 

samedi, 25 février 2017

DI RUPO, jusqu’à la mort du Parti Socialiste ?

DI RUPO, jusqu’à la mort du PS ?

Il y a bien des années que j’ai décelé le personnage. Le courant n’est jamais passé entre nous parce que je savais (et il savait que j’avais vu clair) qu’il faisait de la politique une affaire personnelle et non pour défendre l’intérêt général. Je ne regretterai jamais d’avoir écrit des articles intitulés «EDR contre le PS», «Pourquoi je n’irai pas au meeting d’EDR (à Binche)» et d’avoir été le SEUL à voter contre le projet gouvernemental d’EDR au congrès du PS à Flagey. J’avais raison trop tôt. Nous traînons encore la misère que ce gouvernement a provoqué en Wallonie. En Wallonie, pas en Flandre.

Dans l’affaire de la Corée du Nord, comme il ne pouvait m’attaquer sur le plan financier car j’ai toujours été un mandataire intègre, pour plaire à la famille royale (cette scandaleuse et luxueuse caste) et au belgicanisme il a voulu me déstabiliser. Il faut savoir que c’est la tête du parti qui m’a désigné au sein du «Comité International de Liaison pour la Réunification des Deux Corée» et des délégations de la RPDC ont été applaudies dans des congrès.

EDR a toujours tout cédé pour garder son poste de Premier Ministre quand la pression de la droite était suffisante.

Gageons que ni Cools, ni Spitaels n’auraient supporté de négocier pendant 540 jours pour conserver la Belgique. Ils auraient tiré la conclusion qui s’imposait : la Belgique n’a plus de sens. Aujourd’hui moins que jamais, la Belgique n’a de sens. Le PS aurait sauvé son honneur.

Le PS, espèce en voie de disparition ?

Sous Spitaels, le PS recueillait 43 % des voix. Maintenait, on atteint………………………………………21 % !

Je suis un militant très en contact avec la base et je connais le temps et l’argent que des affiliés consacrent au Socialisme. Ils n’ont rien de semblable avec la gauche-caviar qui les gouverne. Ils encaissent les réactions dures et dégoûtées de la population qui leur font mal et beaucoup partent vers le PTB ou Ecolo. Heureusement pas vers l‘extrême-droite. Cela est réservé à la Flandre. Il y a une belle conscience politique en Wallonie et à Bruxelles.

DU COURAGE, DU COURAGE, DU COURAGE, DU COURAGE !

Le PS est à l’agonie.

Je suis outré quand je lis des interviews de responsables socialistes qui soutiennent, contre tout entendement, le maintien d’EDR à la tête du parti. Ce faisant, ils se font les complices de ce fossoyeur du PS.

DU COURAGE ! Que font la commission de vigilance et la commission de déontologie du PS pour sanctionner sévèrement ceux que la moralité réprouve ? Sont-elles à ce point à la solde ?

DU COURAGE ! Qu’attendent les poids lourds du mouvement socialiste pour dire, d’une seule voix, à EDR : «Ca suffit, il faut que vous partiez !».

DU COURAGE ! Qu’attendent, pour se révolter, les jeunes mandataires, et j’en connais beaucoup de talentueux, qui seront les premiers sacrifiés lorsque la droite, bien aidée par les media, aura éjecté le PS de tous les niveaux de pouvoir, du communal au fédéral ? Car la droite ne nous fera jamais de cadeaux, l’Histoire le prouve. Il y a eu des réactions mais velléitaires.

DU COURAGE ! Qu’attendent les fédérations et les groupes pour se lever et défendre leurs élus ? D’aller dire ce qu’est la vie et les gains de la toute grosse majorité de ces élus. D’aller parler de la fragilité sociale aussi.

Il faut mettre un terme au lynchage médiatique qui frappe les mandataires PS et pour cela, il faut un solide réveil et réguler leur présence au sein des institutions. Il y a un battage à leur encontre alors que le Khazackgate est bien plus grave pour les institutions de l’Etat.

Il existe une mentalité suicidaire inconnue jusqu’ici au sein des instances. Où est l’esprit de Résistance ?

J’ai 77 ans, je reste affilié au PS, je n’ai plus aucun mandat, j’accomplis les tâches qui incombent au militant de section locale, je suis actif, gratuitement, dans l’éducation populaire. Je me dis que le PS se rétablira bientôt car il défend des principes indissociables de la dignité humaine.

 

Willy Burgeon

Président Honoraire du Parlement Wallon

Militant socialiste en colère et révolté

 

PS. Le Mardi-Gras, EDR viendra à Binche. Si j’y avais été, je ne l’aurais pas salué car la coupe est pleine. Il ne lui faudra pas mettre de masque pour faire des grimaces, il y aura des selfies et le saltimbanque sera heureux. Mais qu’il sache que derrière les selfies, il y a une population qui s’appauvrit aussi bien à cause de lui que du du gouvernement Michel et que cette population est très en colère contre le PS. La preuve : les 21 %.  

 

mardi, 14 février 2017

Sainte-Walburge n'est pas qu'une voie d'accès au Centre Hospitalier Régional

Sainte-Walburge n'est pas qu'une voie d'accès au CHR
 
Communiqué de presse commun de Citadelle Environnement, du Comité de quartier de Sainte-Walburge, du Gracq-Liège, de l'asbl SACCi et d'UrbAgora
 
Liège, le lundi 13 février 2017
 
L'abandon, fin 2015, sous la pression populaire, du projet de bretelle routière entre Vottem et la Citadelle envisagée par la Région et l'hôpital, aurait pu constituer le point de départ d'un travail complet et approfondi, de la part des différents pouvoirs publics concernés, sur la mobilité dans le quartier de Sainte-Walburge.
Monsieur le ministre des Travaux publics, Maxime Prévot, qui a notamment la compétence sur les voiries régionales, s'était d'ailleurs déplacé dans le quartier, le 8 mars 2016 au théâtre Le Moderne, pour annoncer le lancement d'une vaste réflexion sur la mobilité, dans le cadre de son projet de « routes pour l'emploi ».
 
Près d'un an plus tard, force est de constater qu'il y a loin de la coupe aux lèvres.
Malgré certaines avancées que nous ne méconnaissons pas (le site propre pour les bus sur le boulevard Jean De Wilde ou la suppression de la circulation sur le boulevard de ceinture de la Citadelle), le diagnostic et le plan adoptés ne semblent pas avoir dépassé la stricte question de l'absorption des flux de circulation.
On attendrait pourtant une prise en compte globale des différentes fonctions du quartier et des attentes et besoins de l'ensemble de ses habitants et utilisateurs.
Bref, ce qui se dessine à jour ne nous semble pas porteur d'une vision empreinte d'urbanité mais reste au contraire empêtré dans des considérations principalement techniques.
 
Notamment, Le périmètre d'étude retenu par le Service public de Wallonie (SPW) se limite aux principales voiries reliant l'hôpital à la sortie d'autoroute, sans guère d'approche d'ensemble des enjeux de mobilité et de la balance de ceux-ci avec les autres fonctions d'un quartier.
Alors que le flux le plus important qui dessert l'hôpital, et de loin, vient de la vallée, la Montagne Sainte-Walburge et la rue de Campine (les deux voies d'accès principales à la colline depuis le centre-ville) ne sont tout simplement pas prises en compte par le SPW, pas plus d'ailleurs que la rue Xhovémont.
L'ensemble de ces voiries subissent pourtant un charroi particulièrement important, qui altère la qualité de vie de leurs riverains.
 
A cela il faut ajouter que le Centre Hospitalier Régional de la Citadelle (CHR), sans doute poussé par un contexte de concurrence hospitalière particulièrement vive à Liège, vient d'annoncer le triplement de la taille de son parking principal devant l'entrée de l'hôpital, qui passerait de 330 à 1.000 voire 1.100 places, sur trois étages, dont un au-dessus du niveau du sol !
Un budget de 20 à 30 millions d'euros serait mobilisé pour ce projet dont le début de l'étude d'incidences est annoncé comme imminent.
Alors que le quartier est déjà saturé par la voiture, et même en admettant que ce nouveau parking réduise le stationnement sauvage, on voit mal contrairement à la direction de l'hôpital, comment ce triplement de la capacité du parking pourrait améliorer la situation.
 
Dans le même temps, le développement du transport public patine.
Quelques sites propres supplémentaires sont bien envisagés dans le cadre du projet du SPW, mais on attend toujours la création de lignes de bus métropolitaines susceptibles d'améliorer la desserte de l'hôpital, notamment depuis Ans, Herstal ou la rive droite de la Meuse.
Quant au téléphérique, pour lequel une étude a pourtant été demandée à l'unanimité par le Conseil communal rien ne semble bouger.
L'échevin de la mobilité, après avoir organisé une table ronde sur le sujet début 2015, ne semble plus avoir pris aucune initiative pour faire avancer le dossier.
On notera pourtant que le budget que l'hôpital s'apprête à investir dans son nouveau parking serait tout à fait suffisant à financer un téléphérique entre la vallée et l'hôpital.
Le vélo, enfin, est globalement absent des réflexions, même si quelques morceaux de pistes cyclables, sans guère de préoccupations pour leur continuité, sont envisagés par le SPW.
Toutefois, la persistance de l'absence d'un itinéraire vélo entre Sainte-Walburge et la vallée - qui ne date pas d'hier puisque les différents plans vélo de la Ville de Liège ne l'ont jamais envisagée - est tout à fait inacceptable à nos yeux.
Rien non plus, semble-t-il, en ce qui concerne le stationnement vélo autour de l'hôpital.
 
Pour les cinq associations signataires de la présente, cette situation n'est pas tenable.
Une approche globale des problèmes de mobilité dans le quartier de Sainte-Walburge doit encadrer les différents projets envisagés.
Nous appelons en particulier la Ville de Liège à prendre ses responsabilités à cet égard.
 
Nous demandons, plus particulièrement :
 - Un plus grand respect pour le site classé de la Citadelle, où la pression du stationnement automobile devrait décroître. Tout projet de nouveau parking en élévation doit être rejeté pour protéger la qualité paysagère du site. Rappelons ici que la Ville de Liège souhaite obtenir le prix européen du paysage pour l'ensemble du site des Coteaux. Cela semble assez contradictoire avec un tel projet.

 - Qu'il soit envisagé de localiser à proximité de la sortie d'autoroute de Vottem (en augmentant la capacité du P+R qui est prévu à cet endroit) les nouveaux parkings que le CHR souhaite construire, et non devant l'hôpital, et que les économies ainsi réalisées puissent être consacrées au financement du téléphérique.

 - Que ce parking à Vottem soit l'un des éléments d'un vrai pôle interrmodal réunissant tous les modes disponibles : le P+R agrandi, plusieurs lignes de bus, le terminus du téléphérique, une station d'autopartage, éventuellement un pôle de covoiturage et du taxi - en plus bien sûr de stationnement abrité pour le vélo. Toutes les aménités - espace d'attente chauffé, éclairage, protection contre la pluie, voire quelques commerces (HoReCa, marchand de journaux, ... ) - utiles à favoriser son usage devraient être prévues dans ce site qui pourrait constituer un site-pilote pour le développement de futurs pôles multimodaux autour de Liège, à l'exemple de ce que de nombreuses villes du nord de l'Europe proposent dès aujourd'hui à leurs citoyens.

 - Que le «Citabus» (qui relie actuellement l'hôpital au Kinépolis de Rocourt) relie désormais le P+R à la Citadelle, plutôt qu'envisager une liaison bien insatisfaisante pour l'utilisateur via le 71 pour le CHR et Le 70 pour le centre-ville.

 - Que le périmètre de l'étude menée par le SPW soit élargi à l'ensemble des voiries du quartier, avec une attention particulière pour celles qui le relient au centre-ville (Montagne Sainte-Walburge et rue de Campine).

 - Que la circulation des vélos soit mieux prise en compte dans l'ensemble de la planification. Nous suggérons la création de plusieurs itinéraires et notamment d'une vraie piste cyclable, séparée du trafic, entre la place Saint-Lambert et le carrefour Hocheporte, qui pourrait se poursuivre d'une part par une piste cyclable montante dans la Montagne Sainte-Walburge (l'arrivée des vélos électriques changeant en partie la donne à l'égard des voiries très pentues) et d'autre part par la création d'un itinéraire au profil moins accentué et plus éloigné du trafic via le Fond Pirette et le parc de la Paix, qui permettrait aussi d'offrir une bonne solution vers Rocourt, via l'Avenue Victor-Hugo. Mais d'autres liaisons cyclables doivent aussi être améliorées, notamment en direction du Thier-à-Liège. Une offre significative de stationnement sécurisé et abrité pour les vélos devrait aussi être envisagée à la Citadelle.
 
 - Qu'une amélioration significative de l'offre de bus soit envisagée avant la fin de l'année. Nous pensons en particulier au projet d'une ligne métropolitaine rapide qui relierait le P+R de Vottem, l'hôpital, la place Saint-Lambert, la rive droite de la Meuse et le Sart-Tilman. Les liaisons vers la gare d'Ans et vers Herstal doivent aussi être considérées.
 
 - Qu'une étude sur le téléphérique soit lancée au plus vite, conformément au vœu du Conseil communal, et qu'il soit demandé à la SNCB d'intégrer le téléphérique dans le cadre de son offre RER, celui-ci permettant de relier l'hôpital à la nouvelle gare de la place Vivegnis.
 
 - La suppression définitive de la zone de réservation prévue au plan de secteur pour la liaison Vottem-Citadelle, seule manière de garantir durablement l'abandon de ce projet destructeur, conformément aux engagements pris par les différents pouvoirs publics concernés, et de cesser d'abuser de la patience des riverains qui vivent sous la menace de ce projet depuis des dizaines d'années.

Bref, pour les cinq associations signataires, le quartier ne doit pas être victime des concurrences internes du secteur hospitalier liégeois.
Dès l'origine, la localisation du CHR sur l'emplacement de l'ancienne Citadelle a été une difficulté.
Quoi que fasse le CHR, son accès routier et les possibilités de stationnement seront toujours moins importants que ceux dont bénéficie par exemple le nouveau CHC MontLégia, construit à côté de l'autoroute.
Cela impose donc au CHR de la Citadelle de réfléchir à une autre réponse par rapport à la mobilité et de se différencier et être porteur de  projets qui encouragent à une autre mobilité que celle de la voiture individuelle.
 
Pour Citadelle Environnement, Olivier Debie, président, 0495/22.00.47.
 
Pour le Comité de quartier de Sainte-Walburge, Jacques Libens, président, 0474/74.07.05.
 
Pour le Gracq-Liège, Fabrice Delrée, coordinateur, 0498/62.44.61.
 
Pour Sauvegarde et avenir des coteaux de la Citadelle (SACCi), Pierre Périlleux, président, 0475/28.46.52.

Pour UrbAgora, Laurent Nisen, président, 0497/45.99.18.

« HF6 : la fin du film » (2007-2017)

 

 


https://www.youtube.com/watch?v=_2eBcHrJxok&feature=e...

 


«HF6: la fin du film» (2007-2017)

jeudi, 02 février 2017

Gaston

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JMD/A/17/01-2ter                                                                                       
Gaston ONKELINX

Je garde de Gaston ONKELINX un souvenir souriant, jovial, fraternel.

Nous nous sommes connus au début des années septante : j’avais été élu Député socialiste de Liège en 1971; il le fut à l’élection suivante (1974).
Mais bien avant son élection, nous avions vécu, lui délégué syndical FGTB à Cockerill et moi jeune Député, plusieurs aventures marquantes.

Homme de gauche jusqu’aux tripes, Gaston ONKELINX avait senti les dangers inhérents à la formation par Edmond LEBURTON d’un gouvernement (fédéral : il n’y avait alors que celui-là) tripartite en 1973.
C’était bien entendu aussi la position de ma section, celle de Liège.
Mais à Seraing, Guy MATHOT soutenait André COOLS, et André COOLS soutenait d’autant plus Edmond LEBURTON que l’octroi à ce dernier du rôle de Premier Ministre ouvrait à André la voie de la présidence du Parti.

Gaston me demanda donc de venir comme rapporteur devant la section d’Ougrée, ce que je fis.
Nous eûmes une longue séance sous la présidence, à la fois ferme et compréhensive, de Joseph DISTEXHE, alors Bourgmestre d’Ougrée.

Et je me souviens du grand rire triomphal de Gaston après la séance : « Guy MATHOT a obtenu 92 % de voix pour (la tripartite) à la section de Seraing, mais nous avons obtenu 94 % de voix contre à Ougrée !! » criait-il en m’embrassant.
Ougrée où, naturellement, il n’avait pas manqué de prendre la parole et de peser de façon décisive.

Sa maîtrise du français était grande mais ne cachait pas les origines flamandes de Gaston; son wallon, par contre, était subtil et sans tache.

Lors du Congrès doctrinal organisé en 1974 par André, Claude DEJARDIN et moi défendions le droit de vote (conditionné, bien entendu) des travailleurs étrangers.
A notre vive surprise, Gaston mit toute son énergie à contrer ce projet,  qu’il ne pouvait admettre : « Ils ne font pas de service militaire ! » rugissait-il.
Il n’était pas le seul de son avis, si bien que l’idée fut reportée à plus tard.
Mais, faut-il le dire, la joute avait été une joute de projets, sans aucune acrimonie.
Et elle ne laissa aucune trace, que le souvenir.

Devenus collègues à la Chambre, nous combattîmes ensemble la loi de fusion des communes défendue en Wallonie par le Gouvernement P.S.C. – Libéral.
Ce projet touchait Gaston de plein fouet puisque sa commune était éventrée : la rive droite était rattachée à Seraing, la rive gauche (Sclessin) à Liège.
Il appréciait que je sois comme lui vivement opposé à l’ensemble du projet.

Dans les années septante et quatre-vingt, je devais vivre avec Gaston l’expérience courageuse et prometteuse des « sections d’entreprises du PS », une expérience qui lança à travers toute la Wallonie des sections d’entreprises sur le modèle de celle qu’il avait créée à Cockerill.
Devenu Ministre de la Région Wallonne (1979), j’ai continué à faire de fréquentes interventions dans ces sections, dont Gaston présidait - - fort bien - - l’ensemble.
Il était bon de sentir la confiance couler, et parfois renaître, entretenue par ses soins permanents.
Les sections d’entreprises ne périrent nullement par défaut de la base mais par une décision du sommet du Parti, décision que Gaston regretta longtemps.
Si l’expérience avait été poursuivie, le Parti n’en serait pas là où il est aujourd’hui.
Guy SPITAELS en jugea autrement.

Les conflits avec André COOLS au sein de la Fédération nous trouvèrent souvent opposés l’un à l’autre, car Gaston défendait toujours ses convictions avec autant de force.
Mais les affrontements, à nouveau, furent des affrontements de tendance.
Je n’ai jamais usé du mot cruel qu’en riposte, et Gaston n’en usait pas non plus.
Il n’y eut donc, à aucun moment, de blessure entre nous.
Aussi bien, quand il fut possible de réunir le groupe de Flémalle et le groupe Perron dans un communiqué commun, je reçus Gaston ONKELINX - - tout comme Marcel COOLS - - à l’Hôtel de Ville de Liège pour mettre un terme à une guerre fratricide qui aurait pu et dû être évitée.

Au fil des ans, l’ancien Echevin d’Ougrée était devenu Bourgmestre de Seraing, ce dont il tirait une légitime fierté.

La vie du Parti Socialiste n’était pas faite que de réunions, d’assemblées et d’élections.
Il y avait aussi les fêtes, carillonnées ou non, et les bals des Bourgmestres.
On y retrouvait Gaston, toujours accompagné de son épouse, discrète mais rayonnante, d’une beauté tranquille, au charme délicat, et que l’on saluait avec empressement.

Plus tard, les années - - et les décennies - - ayant passé et pesé, nos deux têtes avaient grisonné ou blanchi.
Nous nous voyions de temps à autre, Gaston et moi, nous embrassant et nous demandant l’un et l’autre des nouvelles, puis échangeant une flopée de commentaires.
C’était notamment le cas au Premier Mai, que nous défendîmes ensemble contre les tentatives de suppression menées par Michel DAERDEN.

Par son origine ouvrière, Gaston apportait une rigueur et une réalité au socialisme liégeois.
Je salue en lui un militant exceptionnel.

Gaston ONKELINX a bien mérité de la patrie liégeoise.

Je présente à son épouse, à Laurette, et à toute la famille, des condoléances profondément émues.

 

Jean-Maurice DEHOUSSE

Ancien Parlementaire (1971 – 1995)

Ancien Bourgmestre de Liège



mercredi, 01 février 2017

Liège, mardi 31 janvier 2017, communiqué d'André Gilles Président de Publifin

Société Coopérative

Intercommunale

Rue Louvrex, 95
4000  LIEGE

                                                                                                           Liège, mardi 31 janvier 2017


Communiqué de Publifin
 


Parfaitement conscient de l’impérieuse nécessité d’accélérer la transformation et la gouvernance de l’intercommunale Publifin, je souhaite vous livrer ci-après les actions que je m’apprête à mener :


Modification des organes de l’intercommunale Publifin

Le Bureau Exécutif de Publifin est convoqué ce jeudi 2 février à 12h30 avec à son ordre du jour la convocation de son Conseil d’Administration le 9 février à 17h30, ce Conseil d’Administration devra déterminer l’ordre du jour de l’Assemblée générale extraordinaire à tenir dans la 2ème quinzaine du mois de mars suite, notamment, à la résolution du Conseil provincial du 26 janvier 2017, qui porte sur la mise à disposition des mandats d’administrateurs (démissions, révocations) et le devenir de l’Intercommunale.

Je proposerai les modifications suivantes :

Réduction drastique du nombre d’administrateurs de l’intercommunale à 10.
Bien que le code de la démocratie locale et de la décentralisation impose un nombre d’administrateurs compris entre 10 et 30 selon les statistiques de population, il sera proposé d’appliquer le nombre minimum de mandats d’administrateurs, c’est-à-dire 10. Cela correspond à la désignation de 10  nouveaux administrateurs (anciens administrateurs totalement exclus), dont 6 par la Province de Liège et  4 par les communes associées.
Suppression du Bureau Exécutif.
Jeton de présence pour les administrateurs (150 €),  montant doublé pour la présidence du Conseil d’Administration.
Désignation des 5 membres issus du Conseil d’Administration composant le nouveau Comité de Nomination et de Rémunération, gratuitement comme en dispose le CDLD.

 

Assemblée générale extraordinaire

Outre les points évoqués ci-avant, l’Assemblée générale extraordinaire devra donner mission au prochain Conseil d’Administration d'analyser toutes les pistes de réflexion quant au devenir de l’intercommunale et de documenter tous les associés, en vue de leur permettre de délibérer en connaissance de cause sur les questions : stop ou encore, tout ou en partie, si oui, sous quelle forme possible et efficiente ?

L’Assemblée générale des associés sera donc amenée à mener la réflexion sur le maintien de la forme juridique de la société en tant que coopérative intercommunale au regard des contraintes légales et réglementaires que cela implique (publicité des décisions des organes de gestion, formalisme administratif, délai de convocation, contraintes administratives du CDLD, …).

Devrait apparaître, alors, la nécessité de faire évoluer Publifin, vers un modèle « sui generis », en prenant en considération la nature de ses associés ainsi que son développement industriel et tout en offrant toutes les garanties en termes de gouvernance, de transparence et de contrôle.

En termes de gouvernance, dans la lignée des volontés exprimées en termes de limitation du nombre de mandats d’Administrateurs, le Conseil d’Administration serait limité à 10 Administrateurs exerçant ses prérogatives de gestion sans recourir à une délégation vers un organe restreint de gestion (Bureau Exécutif), ni comités de secteur. Ces mesures de gouvernance seraient immédiatement mises en œuvre  par l’adoption de modifications statutaires ad hoc.

Le Holding de droit privé : FINANPART SA
Je rappelle que dans le modèle de gouvernance adopté, FINANPART SA se présente comme l’équivalent de la structure PUBLI-T au sein du groupe ELIA, Gestionnaire de réseau de transport.
Sa raison d’être réside dans l’intérêt pour le groupe de disposer d’un véhicule de droit privé en vue d’y accueillir d’autres partenaires publics potentiels (intercommunales ou sociétés publiques d’investissement).

Gouvernance et structures de NETHYS

Le Conseil d’Administration de Nethys sera convoqué dans les plus brefs délais, en vue d’élargir les comités de gouvernance aux administrateurs indépendants.
Je chargerai, particulièrement, le Comité de Nomination et Rémunération (CNR), nouvellement composé, de solliciter, à nouveau, une actualisation de l’expertise internationale en corporate governance, en vue d’établir une mise à jour des recommandations formulées, augmentées des recommandations que pourrait nous donner DEMINOR, et par ailleurs, d’établir un benchmark des rémunérations tant des administrateurs que des membres du Comité de Direction.


Je chargerai le Comité de Direction de NETHYS de se tenir à disposition de la commission compétente du Parlement wallon en vue de clarifier le bien fondé des activités de ce groupe.

Trop attaché à cet outil économique, à son développement, comme à l’emploi qu’il génère en Wallonie, je ne ferai jamais de ma personne un obstacle à sa transformation continuée pour atteindre la maturité d’un grand Groupe Industriel nécessaire au développement économique de notre région dont la puissance publique devrait rester garante de la localisation de ses centres décisionnels comme de ses emplois.


André GILLES,
Président.

mercredi, 11 janvier 2017

Elphie, Elphi, Philharmonie de l'Elbe . . .

août 2015
Hamburg
Elphi
Philharmonie de l'Elbe

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lundi, 19 décembre 2016

Originaire de . . .

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Originaire de . . .

lundi, 12 décembre 2016

les ateliers du peintre

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3 rue d'Arenberg

1000 Bruxelles

Arié Mandelbaum

Lola Bonfanti

Roby Lakatos

Kris Carlier


lundi, 05 décembre 2016

De plus en plus fort, Proximus, 4 jours pour effectuer un paiement ! ! !



Avis de paiement du dimanche 13 novembre 2016

Reçu le vendredi 25 novembre 2016

" A payer avant le (mercredi) 30 novembre 2016 "

4 jours pour effectuer un paiement ! ! !

Sans formule mixte de virement ou de versement.

Ya plus de place pour trotter !

Liège, la ville des bouchons organisés. 

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On y banalise le stationnement des voitures sur les trottoirs.


Ya plus de place pour trotter !

Mais que fait la police ? ? ?

samedi, 26 novembre 2016

Sarko, Francis, Charles, Joëlle, Elio, et les autres !

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il n'y a que du beau monde . . .

Sarko, Francis, Charles, Joëlle, Elio, et les autres !

vendredi, 25 novembre 2016

Hu mour ? ? ?

 



Hu Mour ? ? ?

Merci Guy !

jeudi, 24 novembre 2016

Aména ge ments cyclistes

Bienvenue sur 6com.be


Edition du 18 Novembre 2016


5 minutes de télévision n'excusent pas tout !
En voilà encore une belle dont on aurait bien voulu se passer !
Mais à quoi pensent-ils franchement !


Alors que les bords de Meuse dans la Cité Ardente ont enfin trouvé une certaine quiétude après une longue phase de travaux et une inauguration en grande pompe (comme on aime le faire à Liège) que l'on apprend qu'ils pourraient à nouveau changer de visage pour reprendre la route des travaux.

Mais pourquoi pardi !
Encore un problème avec les pavés chinois !
Non que neni !

Cette fois, il s'agirait de problèmes relatifs au passage du Tour de France dans la Cité ardente !

Oui, vous avez bien entendu !

Afin que les cyclistes soient "en totale sécurité", il faudrait "réaménager" la rue de Fragnée et l'avenue Blonden !

Il y aurait trop d'obstacles sur le passage !


Plusieurs centaines de milliers d'euros seraient donc à dépenser pour refaire la voirie, neuve d'à peine un an et demi, démolir les îlots et plantations, pour 5 minutes de télévision !


Un accord de principe serait déjà à l'ordre du jour !

En attendant, la Ville refuse à une ASBL reconnue de distribuer gratuitement en rue de la nourriture aux SDF !

Game Over !

http://www.6com.be

lundi, 31 octobre 2016

TENTATIVE D'éVASION (FISCALE)

Bienvenue sur 6com.be

Edition du 31 Octobre 2016

Tentative d'évasion (fiscale)


L'émission de la FGTB wallonne et du Cepag, Regards, vous propose un nouveau reportage intitulé "TENTATIVE D'éVASION (FISCALE)".


Dans cette enquête, Monique Pinçon-Charlot, Michel Pinçon et David Leloup démontent les rouages de l’évasion fiscale et ses enjeux politiques.

https://www.youtube.com/watch?v=GQEGkqWR01Q&feature=y...

Plate-forme des Soins Palliatifs en Province de Liège

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www.soinspalliatifs.be